Une intervention des sapeurs-pompiers militaires a tourné au drame le mercredi 4 février 2026 à Songon. Appelés pour un incendie de magasin à hauteur du marché vers 19h44, les soldats du feu ont été la cible de jets de pierres qui ont blessé plusieurs d'entre eux.
Le Fourgon Pompe-Tonne 41 et le FMOGP 41 de la 4ème compagnie de Yopougon ont mis 39 minutes pour atteindre les lieux, freinés par la distance et les embouteillages. À leur arrivée à 20h23, une foule hostile attendait les secours. Les sapeurs-pompiers ont été caillassés, le chef de garde du FPT 41 recevant des coups qui lui ont occasionné des blessures graves.
Face à l'agression, aucun dispositif de lutte contre l'incendie n'a pu être déployé. Les engins ont dû quitter les lieux sans intervenir, laissant le feu se propager. Le Groupement de Sapeurs-Pompiers Militaires annonce des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces violences, qualifiées "d'actes d'incivisme graves réprimés par la loi".
"S'attaquer aux secours, c'est retarder l'intervention, aggraver les conséquences du sinistre et mettre en danger l'ensemble de la communauté", rappelle le GSPM dans un communiqué publié ce jeudi 6 janvier 2026. L'institution insiste sur le fait que les sapeurs-pompiers interviennent pour sauver des vies et protéger les biens, et que faciliter leur action relève de la responsabilité citoyenne.
Cette agression soulève la question de la sécurité des services d'urgence en intervention dans certaines zones d'Abidjan.
Le Fourgon Pompe-Tonne 41 et le FMOGP 41 de la 4ème compagnie de Yopougon ont mis 39 minutes pour atteindre les lieux, freinés par la distance et les embouteillages. À leur arrivée à 20h23, une foule hostile attendait les secours. Les sapeurs-pompiers ont été caillassés, le chef de garde du FPT 41 recevant des coups qui lui ont occasionné des blessures graves.
Face à l'agression, aucun dispositif de lutte contre l'incendie n'a pu être déployé. Les engins ont dû quitter les lieux sans intervenir, laissant le feu se propager. Le Groupement de Sapeurs-Pompiers Militaires annonce des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces violences, qualifiées "d'actes d'incivisme graves réprimés par la loi".
"S'attaquer aux secours, c'est retarder l'intervention, aggraver les conséquences du sinistre et mettre en danger l'ensemble de la communauté", rappelle le GSPM dans un communiqué publié ce jeudi 6 janvier 2026. L'institution insiste sur le fait que les sapeurs-pompiers interviennent pour sauver des vies et protéger les biens, et que faciliter leur action relève de la responsabilité citoyenne.
Cette agression soulève la question de la sécurité des services d'urgence en intervention dans certaines zones d'Abidjan.






