Jean Bonin, président du FIER, a rendu publique ce 10 janvier 2026 une analyse juridique sur la plainte déposée par Anne Désirée Ouloto contre Jean-François Kouassi. Dans un post Facebook, ce dernier avait accusé la ministre de la Fonction publique de « vendre les concours » et de les « organiser secrètement pour ses protégés ».
Pour Jean Bonin, ces propos dépassent le cadre de la liberté d'expression. « Il ne s'agit ni d'une opinion politique générale, ni d'une critique abstraite, mais bien de l'imputation de faits déterminés, susceptibles de qualification pénale », affirme-t-il. Le président du FIER rappelle que le Code pénal ivoirien définit la diffamation comme toute allégation portant atteinte à l'honneur d'une personne.
L'analyse s'appuie également sur la loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la cybercriminalité. Ce texte incrimine la diffamation par voie électronique et la publication de fausses informations sur les réseaux sociaux. « En citant nommément la ministre sans produire le moindre commencement de preuve, M. Kouassi entre pleinement dans le champ d'application de cette loi », souligne Jean Bonin.
Tout en défendant la légitimité de la plainte d'Anne Ouloto, le président du FIER préconise une approche pénale mesurée. « Il serait souhaitable que la sanction, si infraction est retenue, ne soit pas une peine privative de liberté », indique-t-il. Jean Bonin suggère des alternatives : travaux d'utilité publique, amendes proportionnées ou mesures éducatives. Cette position vise à concilier la protection de l'honneur et la préservation de la liberté d'expression.
Pour Jean Bonin, ces propos dépassent le cadre de la liberté d'expression. « Il ne s'agit ni d'une opinion politique générale, ni d'une critique abstraite, mais bien de l'imputation de faits déterminés, susceptibles de qualification pénale », affirme-t-il. Le président du FIER rappelle que le Code pénal ivoirien définit la diffamation comme toute allégation portant atteinte à l'honneur d'une personne.
L'analyse s'appuie également sur la loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la cybercriminalité. Ce texte incrimine la diffamation par voie électronique et la publication de fausses informations sur les réseaux sociaux. « En citant nommément la ministre sans produire le moindre commencement de preuve, M. Kouassi entre pleinement dans le champ d'application de cette loi », souligne Jean Bonin.
Tout en défendant la légitimité de la plainte d'Anne Ouloto, le président du FIER préconise une approche pénale mesurée. « Il serait souhaitable que la sanction, si infraction est retenue, ne soit pas une peine privative de liberté », indique-t-il. Jean Bonin suggère des alternatives : travaux d'utilité publique, amendes proportionnées ou mesures éducatives. Cette position vise à concilier la protection de l'honneur et la préservation de la liberté d'expression.






