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Assimi Goïta visite les blessés et la famille du général Camara tué le 25 avril au Mali


Mardi 28 Avril 2026

Le chef de l'État malien s'est rendu lundi 28 avril 2026 au CHU de Kati puis au domicile du général Sadio Camara, tué lors des attaques du 25 avril.



Mali, Assimi Goïta auprès des blessés après les attaques du 25 avril © Crédit photo Présidence du Mali - Yessouan.ci
Mali, Assimi Goïta auprès des blessés après les attaques du 25 avril © Crédit photo Présidence du Mali - Yessouan.ci
Le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition du Mali et chef suprême des armées, a effectué lundi 28 avril 2026 deux déplacements successifs liés aux attaques armées survenues le 25 avril à Kati, Bamako, Mopti, Gao et Kidal. Ces assauts simultanés et coordonnés ont fait des victimes civiles et militaires, dont le général de corps d'armée Sadio Camara, décédé au cours des combats.

Goïta s'est d'abord rendu au Centre hospitalier universitaire (CHU) Bocar Sidi Sall de Kati, où sont hospitalisés des blessés civils et militaires. Il a été accueilli par le colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. Le chef de l'État a adressé des encouragements au personnel médical et soignant, puis a rendu visite aux blessés en leur souhaitant un rétablissement rapide.

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Dans un second temps, Goïta s'est déplacé au domicile du général Camara pour présenter ses condoléances à la famille du défunt. Il a assuré la famille que le combat du général pour la sécurisation du territoire national serait mené à son terme.

Des attaques simultanées dans cinq villes le 25 avril 2026

Les frappes du 25 avril 2026 ont visé de manière concomitante plusieurs localités stratégiques : la capitale Bamako, la ville garnison de Kati, ainsi que Mopti, Gao et Kidal, toutes trois situées dans des zones de tensions persistantes au centre et au nord du pays. Ce type d'offensive coordonnée, ciblant simultanément des installations militaires dans différentes régions, est inédit par son ampleur depuis que les groupes armés jihadistes ont intensifié leur présence au Sahel.

Pour la Côte d'Ivoire, pays voisin dont la frontière nord reste exposée à des incursions armées, la déstabilisation du Mali représente un risque sécuritaire direct. Abidjan surveille de près l'évolution de la situation au Sahel, d'autant que plusieurs attaques ont déjà touché le nord ivoirien ces dernières années, poussant des populations maliennes à se réfugier en territoire ivoirien.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille), avec une spécialisation en... En savoir plus sur cet auteur






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