La Côte d'Ivoire a officialisé mercredi 3 juin 2026 trois accords de financement additionnels destinés au Programme Intégré de Développement et d'Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN). Ces conventions ont été conclues avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Africain de Développement (FAD) le 13 mars 2026, et ratifiées en Conseil des ministres sous la présidence d'Alassane Ouattara.
Le premier accord porte sur un prêt BAD de 12,6 millions de dollars américains, soit environ 7,02 milliards de francs CFA. Le second est un prêt FAD de 5 millions d'unités de compte (UC), équivalant à environ 3,82 milliards FCFA. Le troisième est un don BAD de 1,9 million de dollars, soit environ 1,06 milliard FCFA. Le montant global mobilisé s'établit à environ 11,9 milliards FCFA.
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Ces ressources financent un volet additionnel du PIDACC/BN, programme régional étendu à plusieurs pays du bassin. Pour la Côte d'Ivoire, le périmètre d'intervention couvre la zone centre du pays, dans les régions du Bélier, du Gbèkè, du N'Zi, du Moronou et de l'Iffou, territoires correspondant à l'ancienne boucle du cacao.
Le premier accord porte sur un prêt BAD de 12,6 millions de dollars américains, soit environ 7,02 milliards de francs CFA. Le second est un prêt FAD de 5 millions d'unités de compte (UC), équivalant à environ 3,82 milliards FCFA. Le troisième est un don BAD de 1,9 million de dollars, soit environ 1,06 milliard FCFA. Le montant global mobilisé s'établit à environ 11,9 milliards FCFA.
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30 000 bénéficiaires directs dont 30 % de femmes
Les objectifs assignés au programme portent sur la réduction de l'ensablement du fleuve Niger, le renforcement de la résilience des systèmes agrosylvopastoraux et l'augmentation de la couverture forestière dans la zone d'intervention. La gestion intégrée des ressources naturelles entre les communautés riveraines figure également parmi les résultats attendus.
Les bénéficiaires directs sont estimés à 30 000 personnes, dont 30 % de femmes et 20 % de jeunes. La dégradation des terres dans le centre ivoirien constitue un enjeu agricole depuis plusieurs décennies, accentué par la déforestation liée à la culture du cacao et aux activités d'orpaillage.
Les bénéficiaires directs sont estimés à 30 000 personnes, dont 30 % de femmes et 20 % de jeunes. La dégradation des terres dans le centre ivoirien constitue un enjeu agricole depuis plusieurs décennies, accentué par la déforestation liée à la culture du cacao et aux activités d'orpaillage.


