Burkina Faso : expulsion de deux diplomates de l'Union européenne © Crédit photo DR
Le gouvernement burkinabè a déclaré persona non grata deux fonctionnaires en poste à la représentation de l'Union européenne (UE) à Ouagadougou. Les personnes concernées par cette mesure d'expulsion administrative sont le chef de délégation adjoint, par ailleurs responsable de la section politique, de la presse et de la communication, ainsi qu'une chargée de programme de l'organisation européenne.
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L'Agence d'information du Burkina (AIB) a rapporté que les deux diplomates disposent d'un délai strict de trois jours pour quitter le territoire burkinabè. Les administrations ministérielles de Ouagadougou n'ont émis aucune déclaration publique pour exposer les motifs précis de cette décision d'expulsion immédiate.
Cette décision s'inscrit dans une phase de tensions persistantes entre les autorités burkinabè et les instances de l'Union européenne.
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L'Agence d'information du Burkina (AIB) a rapporté que les deux diplomates disposent d'un délai strict de trois jours pour quitter le territoire burkinabè. Les administrations ministérielles de Ouagadougou n'ont émis aucune déclaration publique pour exposer les motifs précis de cette décision d'expulsion immédiate.
Cette décision s'inscrit dans une phase de tensions persistantes entre les autorités burkinabè et les instances de l'Union européenne.
Historique des contestations diplomatiques bilatérales
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'extérieur, Karamoko Jean-Marie Traoré, avait formellement convoqué Daniel Aristi Gaztelumendi, chef de la Délégation de l'UE au Burkina Faso, le 22 juin dernier.
Le pouvoir de transition burkinabè contestait alors une résolution votée par le Parlement européen. Ouagadougou avait officiellement dénoncé ce texte législatif européen en le qualifiant d'acte d'ingérence politique dans ses affaires intérieures souveraines.
Le pouvoir de transition burkinabè contestait alors une résolution votée par le Parlement européen. Ouagadougou avait officiellement dénoncé ce texte législatif européen en le qualifiant d'acte d'ingérence politique dans ses affaires intérieures souveraines.