CNROM de Grand-Bassam : le centre de radiothérapie achevé à 65 % © Crédit photo Gouvernement - Yessouan.ci
Le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N'gou Dimba, a visité jeudi 9 avril 2026 le chantier du Centre national de radiothérapie et d'oncologie médicale (CNROM) de Grand-Bassam. Il était accompagné du ministre délégué chargé de l'Enseignement technique, Jean-Louis Moulot, également député-maire de Grand-Bassam.
À cette date, le gros œuvre est achevé à 99 % et le taux global d'exécution du projet atteint 65 %. La livraison est fixée à juin 2026. Le ministre a demandé aux équipes techniques de renforcer la coordination des travaux pour tenir ce calendrier.
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Érigé sur plus de 5 hectares, le CNROM sera équipé d'un scanner TEP (tomographie par émission de positons), de matériels d'imagerie médicale et d'installations de radiothérapie. L'objectif affiché est de ramener le délai de prise en charge des malades de plusieurs semaines à moins d'une semaine.
À cette date, le gros œuvre est achevé à 99 % et le taux global d'exécution du projet atteint 65 %. La livraison est fixée à juin 2026. Le ministre a demandé aux équipes techniques de renforcer la coordination des travaux pour tenir ce calendrier.
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Érigé sur plus de 5 hectares, le CNROM sera équipé d'un scanner TEP (tomographie par émission de positons), de matériels d'imagerie médicale et d'installations de radiothérapie. L'objectif affiché est de ramener le délai de prise en charge des malades de plusieurs semaines à moins d'une semaine.
Un centre pensé pour réduire les évacuations sanitaires
Aujourd'hui, les patients ivoiriens atteints de cancer sont fréquemment orientés vers des structures à l'étranger, faute d'équipements adaptés sur le territoire national. Le CNROM vise à stopper cette dépendance en proposant des traitements oncologiques aux normes internationales directement en Côte d'Ivoire. Les autorités le présentent comme la future référence de la sous-région ouest-africaine en matière de cancérologie.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer figure parmi les premières causes de mortalité en Afrique subsaharienne, avec une détection souvent tardive liée au manque d'infrastructures de diagnostic. L'ouverture du CNROM constituerait une réponse directe à ce déficit pour la Côte d'Ivoire.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer figure parmi les premières causes de mortalité en Afrique subsaharienne, avec une détection souvent tardive liée au manque d'infrastructures de diagnostic. L'ouverture du CNROM constituerait une réponse directe à ce déficit pour la Côte d'Ivoire.

