Cinq cliniques clandestines ont été fermées à Abidjan lors d'opérations menées entre le 26 janvier et le 6 février 2026 par le ministère de la Santé, de l'Hygiène publique, de la Couverture maladie universelle. Les structures visées se trouvaient à Port-Bouet et Yopougon.
À Port-Bouet, dans le quartier d'Adjahui, trois structures ont été fermées. Un dépôt de pharmacie clandestin fonctionnait sans autorisation avec un promoteur et un personnel non qualifiés. Des médicaments de qualité inférieure ou falsifiés ont été saisis. Le propriétaire, en fuite, est activement recherché.
L'infirmerie privée Les Winners et le centre de soins de proximité Cité Remblais du Palmier ont également été fermés dans le même quartier. Ces deux cliniques clandestines opéraient sans autorisation du ministère et utilisaient du personnel non qualifié pour les consultations médicales.
Dans le quartier d'Adjouffou à Port-Bouet, l'infirmerie privée Sainte Antoinette a été fermée pour des motifs similaires. À Yopougon Niangon-Nord, le centre médical Esdras subissait le même sort.
Les cinq cliniques clandestines présentaient des carences graves : absence de certificat de salubrité de l'Institut national d'hygiène publique, insalubrité des locaux et absence de système réglementaire de gestion des déchets biomédicaux. Certains vendaient et administraient des médicaments falsifiés aux patients.
Ces fermetures s'inscrivent dans la lutte du gouvernement contre l'exercice illégal de la médecine et la circulation de médicaments de qualité inférieure.
À Port-Bouet, dans le quartier d'Adjahui, trois structures ont été fermées. Un dépôt de pharmacie clandestin fonctionnait sans autorisation avec un promoteur et un personnel non qualifiés. Des médicaments de qualité inférieure ou falsifiés ont été saisis. Le propriétaire, en fuite, est activement recherché.
L'infirmerie privée Les Winners et le centre de soins de proximité Cité Remblais du Palmier ont également été fermés dans le même quartier. Ces deux cliniques clandestines opéraient sans autorisation du ministère et utilisaient du personnel non qualifié pour les consultations médicales.
Dans le quartier d'Adjouffou à Port-Bouet, l'infirmerie privée Sainte Antoinette a été fermée pour des motifs similaires. À Yopougon Niangon-Nord, le centre médical Esdras subissait le même sort.
Les cinq cliniques clandestines présentaient des carences graves : absence de certificat de salubrité de l'Institut national d'hygiène publique, insalubrité des locaux et absence de système réglementaire de gestion des déchets biomédicaux. Certains vendaient et administraient des médicaments falsifiés aux patients.
Ces fermetures s'inscrivent dans la lutte du gouvernement contre l'exercice illégal de la médecine et la circulation de médicaments de qualité inférieure.






