Le gouvernement ivoirien a répondu mercredi 3 juin 2026 aux interrogations des anciens agents et fournisseurs de la Commission électorale indépendante (CEI), dissoute le 6 mai 2026 par le président Alassane Ouattara. Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué à l'issue du Conseil des ministres que des dispositifs de transition sont prévus pour solder l'ensemble du passif financier de l'institution.
Interrogé sur le sort des salaires du mois de mai 2026, le ministre a rappelé qu'il s'agit d'une procédure standard appliquée à toute entité administrative supprimée en cours d'activité. La dissolution étant intervenue en milieu de mois, ces mécanismes ont été activés pour traiter les dossiers en attente, qu'il s'agisse du personnel ou des prestataires extérieurs.
Lire aussi : Dissolution de la CEI, le PDCI réclame une refonte du système électoral
Amadou Coulibaly a précisé que le périmètre concerné dépasse les seuls agents de la commission. Les fournisseurs en attente de règlement sont également pris en compte dans ce cadre transitoire, selon ses déclarations devant la presse.
Interrogé sur le sort des salaires du mois de mai 2026, le ministre a rappelé qu'il s'agit d'une procédure standard appliquée à toute entité administrative supprimée en cours d'activité. La dissolution étant intervenue en milieu de mois, ces mécanismes ont été activés pour traiter les dossiers en attente, qu'il s'agisse du personnel ou des prestataires extérieurs.
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Amadou Coulibaly a précisé que le périmètre concerné dépasse les seuls agents de la commission. Les fournisseurs en attente de règlement sont également pris en compte dans ce cadre transitoire, selon ses déclarations devant la presse.
Un futur organe électoral plus consensuel
Sur la suite institutionnelle, le porte-parole a réaffirmé l'orientation du chef de l'État. La structure appelée à remplacer la CEI devra constituer, selon le gouvernement, un mécanisme accepté par l'ensemble des acteurs politiques ivoiriens. Alassane Ouattara avait évoqué lors de la dissolution un dispositif conçu pour être rassurant et apaisant pour la nation.
La CEI, créée pour organiser les scrutins en Côte d'Ivoire, avait supervisé plusieurs cycles électoraux depuis les années 2000. Sa suppression intervient dans un contexte où l'opposition et la société civile réclamaient depuis plusieurs années une réforme de la gouvernance électorale. Le calendrier d'installation du nouvel organe n'a pas encore été rendu public.
La CEI, créée pour organiser les scrutins en Côte d'Ivoire, avait supervisé plusieurs cycles électoraux depuis les années 2000. Sa suppression intervient dans un contexte où l'opposition et la société civile réclamaient depuis plusieurs années une réforme de la gouvernance électorale. Le calendrier d'installation du nouvel organe n'a pas encore été rendu public.


