L'humoriste ivoirien Amani Kiffi Mathieu, connu sous le nom de DJ Ramatoulaye, a été interpellé par la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) pour outrage à l'emblème national, a-t-on appris jeudi de sources sécuritaires.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre l'artiste marchant sur le drapeau ivoirien et lui portant des coups. Les images ont suscité une vague d'indignation parmi les internautes, qui ont dénoncé un acte de provocation et d'irrespect envers les symboles de la République.
L'outrage à l'emblème national constitue une infraction pénale en Côte d'Ivoire. DJ Ramatoulaye devra répondre de ses actes devant les autorités judiciaires en vertu de l'article 267 du Code pénal, selon la loi numéro 2019-574 du 26 juin 2019. Cette disposition sanctionne spécifiquement l'outrage aux symboles nationaux commis au moyen d'un système d'information.
Entendu par les enquêteurs de la PLCC, centre technique rattaché à l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI), l'intéressé a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a présenté des excuses à la Nation, affirmant qu'il ignorait la gravité de son geste.
Cette affaire intervient dans un contexte où les autorités ivoiriennes renforcent la surveillance des contenus publiés sur les réseaux sociaux. Les symboles nationaux bénéficient d'une protection juridique particulière en Côte d'Ivoire.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre l'artiste marchant sur le drapeau ivoirien et lui portant des coups. Les images ont suscité une vague d'indignation parmi les internautes, qui ont dénoncé un acte de provocation et d'irrespect envers les symboles de la République.
L'outrage à l'emblème national constitue une infraction pénale en Côte d'Ivoire. DJ Ramatoulaye devra répondre de ses actes devant les autorités judiciaires en vertu de l'article 267 du Code pénal, selon la loi numéro 2019-574 du 26 juin 2019. Cette disposition sanctionne spécifiquement l'outrage aux symboles nationaux commis au moyen d'un système d'information.
Entendu par les enquêteurs de la PLCC, centre technique rattaché à l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI), l'intéressé a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a présenté des excuses à la Nation, affirmant qu'il ignorait la gravité de son geste.
Cette affaire intervient dans un contexte où les autorités ivoiriennes renforcent la surveillance des contenus publiés sur les réseaux sociaux. Les symboles nationaux bénéficient d'une protection juridique particulière en Côte d'Ivoire.






