Douze personnes ont été arrêtées entre le 4 et le 6 février 2026 dans la banlieue de Dakar pour transmission volontaire du VIH, rapporte mercredi la Brigade de recherches locale. Les interpellations ont eu lieu à Keur Massar et Diamniadio.
Huit des suspects sont séropositifs, deux attendent confirmation de leur statut et quatre sont séronégatifs. Tous ont admis avoir eu des rapports sexuels non protégés malgré leur connaissance de leur statut sérologique. Ils sont poursuivis pour mise en danger d'autrui, actes sexuels illégaux et association de malfaiteurs.
Le ministère de la Santé a diffusé ce mercredi 11 février 2026 un communiqué rappelant les dispositifs de prévention disponibles. "Près de 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, et 92% d'entre elles ne transmettent plus le virus", précise le texte. Le ministère souligne que les traitements antirétroviraux permettent d'atteindre une charge virale indétectable, empêchant toute transmission.
La législation sénégalaise prévoit de cinq à dix ans de prison et des amendes de 2 à 5 millions de francs CFA pour transmission volontaire du VIH. En 2023, le pays comptait environ 41.880 personnes vivant avec le virus, dont 22.691 femmes et 3.443 enfants de moins de 15 ans.
Le ministère appelle à la responsabilité collective et met en garde contre toute stigmatisation qui pourrait compromettre l'accès aux soins.
Huit des suspects sont séropositifs, deux attendent confirmation de leur statut et quatre sont séronégatifs. Tous ont admis avoir eu des rapports sexuels non protégés malgré leur connaissance de leur statut sérologique. Ils sont poursuivis pour mise en danger d'autrui, actes sexuels illégaux et association de malfaiteurs.
Le ministère de la Santé a diffusé ce mercredi 11 février 2026 un communiqué rappelant les dispositifs de prévention disponibles. "Près de 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, et 92% d'entre elles ne transmettent plus le virus", précise le texte. Le ministère souligne que les traitements antirétroviraux permettent d'atteindre une charge virale indétectable, empêchant toute transmission.
La législation sénégalaise prévoit de cinq à dix ans de prison et des amendes de 2 à 5 millions de francs CFA pour transmission volontaire du VIH. En 2023, le pays comptait environ 41.880 personnes vivant avec le virus, dont 22.691 femmes et 3.443 enfants de moins de 15 ans.
Le ministère appelle à la responsabilité collective et met en garde contre toute stigmatisation qui pourrait compromettre l'accès aux soins.






