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Gbagbo condamne les attaques au Mali et réclame une force africaine antijihadiste


Lundi 27 Avril 2026

Le parti de Laurent Gbagbo a condamné lundi 27 avril 2026 les attaques au Mali et appelé à créer une force africaine de lutte contre le terrorisme sous commandement africain.



Attaques au Mali, Gbagbo appelle à une force africaine © Crédit photo DR - Yessouan.ci
Attaques au Mali, Gbagbo appelle à une force africaine © Crédit photo DR - Yessouan.ci
Le Parti des Peuples Africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI) a publié lundi 27 avril 2026 à Abidjan une déclaration officielle en réaction aux attaques terroristes survenues au Mali dans la nuit du 24 au 25 avril 2026. Le document est signé par Sébastien Dano Djédjé, président exécutif du parti, au nom du président Laurent Gbagbo.

Le PPA-CI a exprimé sa condamnation des attaques, qui ont notamment coûté la vie au général Sadio Camara, ministre d'État et ministre de la Défense du gouvernement de transition malien. Le parti a adressé ses condoléances aux familles des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

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Au-delà de la réaction de circonstance, Laurent Gbagbo a saisi l'occasion pour réaffirmer une proposition qu'il porte depuis plusieurs années : la création d'une Force africaine de lutte contre le terrorisme, placée sous commandement africain et dotée de ressources financières, logistiques et opérationnelles fournies par les États du continent. L'objectif affiché est de produire une réponse souveraine, rapide et durable face aux groupes armés actifs au Sahel.

Le PPA-CI plaide pour une sécurité collective continentale

Le parti ivoirien a appelé les États africains, les organisations régionales et l'Union africaine à accélérer les discussions en vue de mettre en place ce dispositif de défense collectif. Pour le PPA-CI, la déstabilisation d'un pays sahélien représente une menace directe pour l'ensemble du continent, y compris pour des États côtiers comme la Côte d'Ivoire, dont le nord est régulièrement exposé aux incursions jihadistes.

La déclaration du 27 avril 2026 intervient dans un contexte où plusieurs initiatives sécuritaires régionales — dont le G5 Sahel, dissous en 2023 après le retrait des pays du Sahel sous junte — ont échoué à endiguer la progression des groupes armés liés à Al-Qaïda et à l'État islamique. L'Alliance des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a depuis lors opté pour une coopération sécuritaire en dehors des cadres institutionnels traditionnels de la CEDEAO.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille), avec une spécialisation en... En savoir plus sur cet auteur






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