La structuration de l'endettement souverain a constitué un axe décisif du Conseil des ministres du mercredi 1er avril 2026. Sous la présidence d'Alassane Ouattara, l'exécutif a ratifié deux accords de prêt signés le 20 janvier 2026, mobilisant un total de 25,5 milliards de francs CFA.
Le financement se compose d'un décaissement du Fonds Africain de Développement (FAD) de 6,38 milliards de francs CFA, et d'une ligne de crédit de la Banque Africaine de Développement (BAD) atteignant 19,14 milliards de francs CFA. Ces capitaux sont exclusivement affectés au Projet d'Appui à la Gouvernance pour une Croissance Inclusive (PAGOCI). L'objectif du ministère de l'Économie est l'optimisation des capacités de planification de l'administration et l'intégration du genre dans la programmation budgétaire.
Le financement se compose d'un décaissement du Fonds Africain de Développement (FAD) de 6,38 milliards de francs CFA, et d'une ligne de crédit de la Banque Africaine de Développement (BAD) atteignant 19,14 milliards de francs CFA. Ces capitaux sont exclusivement affectés au Projet d'Appui à la Gouvernance pour une Croissance Inclusive (PAGOCI). L'objectif du ministère de l'Économie est l'optimisation des capacités de planification de l'administration et l'intégration du genre dans la programmation budgétaire.
Plafonnement des garanties de l'État
Simultanément à ces nouveaux engagements, le gouvernement a adopté un décret réglementant les conditions d'émission des garanties publiques. En application de la loi du 6 juin 2024 sur la politique nationale d'endettement, le texte restreint les modalités d'octroi des avals de l'État aux entreprises publiques et aux prêts rétrocédés.
Lire aussi: Financement du logement, la Côte d'Ivoire ratifie l'accord d'établissement de Shelter Afrique
L'État ivoirien durcit son contrôle sur ces engagements hors bilan qui exposent le Trésor public en cas de défaut de paiement des emprunteurs initiaux. La nouvelle réglementation impose des analyses de risque systématiques avant l'émission de toute lettre de garantie par les pouvoirs publics. Cette disposition sécurise la viabilité de la dette ivoirienne face aux exigences des marchés financiers internationaux.
Lire aussi: Financement du logement, la Côte d'Ivoire ratifie l'accord d'établissement de Shelter Afrique
L'État ivoirien durcit son contrôle sur ces engagements hors bilan qui exposent le Trésor public en cas de défaut de paiement des emprunteurs initiaux. La nouvelle réglementation impose des analyses de risque systématiques avant l'émission de toute lettre de garantie par les pouvoirs publics. Cette disposition sécurise la viabilité de la dette ivoirienne face aux exigences des marchés financiers internationaux.


