La RDC s'inspire du modèle éducatif ivoirien lors d'une visite à Abidjan © Crédit photo DR
Le ministre de l'Éducation nationale, de l'Alphabétisation et de l'Enseignement technique (MENAET), N'Guessan Koffi, a reçu en audience, mardi 31 mars 2026, une délégation de la République démocratique du Congo (RDC) conduite par Guylain Nyembo Mbwizya, ministre d'État en charge du Plan et de la Coordination de l'aide au développement.
La rencontre s'inscrit dans le cadre d'une mission de partage d'expériences entre les deux pays. Le ministre ivoirien et ses collaborateurs ont présenté l'état du système éducatif national : structure démographique, statistiques scolaires 2024-2025 et politiques mises en œuvre. Parmi celles-ci figurent le programme de l'Académie des Talents (ACT) et l'École de la deuxième chance (E2C), deux dispositifs destinés à renforcer l'attractivité de l'école et à orienter les jeunes vers les métiers porteurs.
La rencontre s'inscrit dans le cadre d'une mission de partage d'expériences entre les deux pays. Le ministre ivoirien et ses collaborateurs ont présenté l'état du système éducatif national : structure démographique, statistiques scolaires 2024-2025 et politiques mises en œuvre. Parmi celles-ci figurent le programme de l'Académie des Talents (ACT) et l'École de la deuxième chance (E2C), deux dispositifs destinés à renforcer l'attractivité de l'école et à orienter les jeunes vers les métiers porteurs.
Nutrition, handicap et financement au cœur des échanges
Le ministre congolais a exposé sa vision de développement, centrée sur la couverture des 145 territoires de la RDC par la construction d'écoles et de centres de santé. Il a mis en avant l'impact de la malnutrition sur les performances scolaires, ainsi que la nécessité de mieux intégrer les problématiques liées au handicap et à la santé mentale dans les politiques éducatives.
Lire aussi: Côte d'Ivoire : cap sur la modernisation de l'éducation nationale
Les deux parties ont également abordé les mécanismes de financement, les modalités de mise en œuvre des projets éducatifs et le déploiement de formations adaptées dans un contexte de forte croissance démographique. Elles ont réaffirmé leur volonté commune de développer le capital humain à travers la mobilité des apprenants, le renforcement des systèmes statistiques et l'échange de bonnes pratiques.
La Côte d'Ivoire, qui a réduit son taux de déperdition scolaire de plusieurs points au cours de la dernière décennie grâce à ses programmes d'infrastructures et de formation professionnelle, est de plus en plus sollicitée par des pays africains souhaitant s'inspirer de ce modèle.
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