Mortalité maternelle, les réformes de la Côte d'Ivoire à l'OMS © Crédit photo Ministère de la Santé
Pierre N'gou Dimba, Ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle de Côte d'Ivoire, a pris la parole le mardi 19 mai 2026 à Genève lors d'un panel ministériel de haut niveau organisé en marge de la 79e Assemblée mondiale de la Santé (WHA79). Devant des ministres africains, des partenaires internationaux et des experts en santé publique mondiale, il a exposé les réformes engagées par Abidjan pour réduire la mortalité maternelle et néonatale sur l'ensemble du territoire ivoirien.
Parmi les dispositifs présentés figure la gratuité ciblée des soins pour la mère et l'enfant, accompagnée de la distribution annuelle de près de 1,2 million de kits aux femmes enceintes. Le ministre a également évoqué le renforcement des infrastructures sanitaires et du plateau technique, ainsi que le développement des ressources humaines : la Côte d'Ivoire compte aujourd'hui environ 11 000 sages-femmes en activité. La digitalisation du suivi de la mortalité maternelle a aussi été présentée comme un levier de pilotage des politiques de santé.
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Ces réformes ont produit des résultats mesurables. Le taux de mortalité maternelle a reculé de plus de 40 % selon les données avancées par la délégation ivoirienne, avec une amélioration de la prise en charge des urgences obstétricales. La Côte d'Ivoire se positionne ainsi parmi les pays africains ayant enregistré des progrès tangibles sur cet indicateur de santé publique, souvent cité comme baromètre du développement d'un système de santé.
Parmi les dispositifs présentés figure la gratuité ciblée des soins pour la mère et l'enfant, accompagnée de la distribution annuelle de près de 1,2 million de kits aux femmes enceintes. Le ministre a également évoqué le renforcement des infrastructures sanitaires et du plateau technique, ainsi que le développement des ressources humaines : la Côte d'Ivoire compte aujourd'hui environ 11 000 sages-femmes en activité. La digitalisation du suivi de la mortalité maternelle a aussi été présentée comme un levier de pilotage des politiques de santé.
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Un engagement affiché sur la scène sanitaire internationale
La participation ivoirienne à la WHA79 s'inscrit dans une dynamique plus large. Le pays avait déjà renforcé ses engagements en matière de Couverture Maladie Universelle (CMU) ces dernières années, avec une montée en charge du régime d'assurance maladie destiné aux populations les plus vulnérables.
La mortalité maternelle reste un défi persistant en Afrique subsaharienne, où les disparités d'accès aux soins obstétricaux freinent les progrès. En présentant son bilan à Genève, Abidjan entend peser dans les négociations sur le financement mondial de la santé maternelle et du capital humain en soins infirmiers et obstétricaux.
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