Présumé détournement de 39 milliards FCFA à la DGI : la position d'Ahoua Don Mello sur le dossier © Crédit photo DR
Dans une déclaration publiée mercredi 29 juillet 2026, l'ingénieur Ahoua Don Mello s'est prononcé sur les informations faisant état d'un détournement présumé de 39 milliards de francs CFA au sein de la Direction Générale des Impôts (DGI). L'affaire fait l'objet d'une procédure transmise au Pôle Pénal Économique et Financier (PPEF) par le Syndicat des Agents des Impôts (SAGI).
L'homme politique demande une enquête judiciaire complète pour faire la lumière sur la chaîne de responsabilités, tout en insistant sur le respect de la présomption d'innocence. Il préconise le recouvrement de la totalité des fonds publics qui auraient été soustraits au Trésor public.
Lire aussi : Monnaie unique CEDEAO : Alassane Ouattara prend la tête du projet de l'ECO pour 2027
Pour éviter la répétition de fraudes financières dans les régies de l'État, Ahoua Don Mello propose la réalisation d'un audit indépendant sur les mécanismes de dégrèvement et d'exonération fiscale. Il demande également l'utilisation d'outils numériques modernes comme la blockchain pour tracer les flux de validation électronique.
L'homme politique demande une enquête judiciaire complète pour faire la lumière sur la chaîne de responsabilités, tout en insistant sur le respect de la présomption d'innocence. Il préconise le recouvrement de la totalité des fonds publics qui auraient été soustraits au Trésor public.
Lire aussi : Monnaie unique CEDEAO : Alassane Ouattara prend la tête du projet de l'ECO pour 2027
Pour éviter la répétition de fraudes financières dans les régies de l'État, Ahoua Don Mello propose la réalisation d'un audit indépendant sur les mécanismes de dégrèvement et d'exonération fiscale. Il demande également l'utilisation d'outils numériques modernes comme la blockchain pour tracer les flux de validation électronique.
Analyse des causes structurelles de la fraude
L'intervenant souligne que la pression fiscale repose principalement sur les petites et moyennes entreprises, en raison des exonérations accordées à certains grands groupes économiques. Cette situation crée, selon lui, une injustice fiscale qui alimente les pratiques de corruption et l'évasion vers des paradis fiscaux.
L'ancien ministre recommande un renforcement des mécanismes de contrôle interne, ainsi que la mise en place de mesures de protection juridiques pour les agents publics qui signalent des dysfonctionnements administratifs.
La procédure judiciaire se poursuit devant le juge d'instruction du Pôle Pénal Économique et Financier d'Abidjan.
L'ancien ministre recommande un renforcement des mécanismes de contrôle interne, ainsi que la mise en place de mesures de protection juridiques pour les agents publics qui signalent des dysfonctionnements administratifs.
La procédure judiciaire se poursuit devant le juge d'instruction du Pôle Pénal Économique et Financier d'Abidjan.