Conduite par Paul Agoubli, président d'Objectif République, la délégation a échangé avec Antoine Assalé Tiémoko, président de l'ADCI et maire de Tiassalé, ainsi qu'avec plusieurs de ses collaborateurs. Le chef de délégation a retracé le contexte politique ayant conduit à la réflexion sur la réforme du système électoral, avant de présenter les fondements du HCE et la nouvelle architecture institutionnelle proposée pour la gestion des élections en Côte d'Ivoire.
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Assalé Tiémoko a précisé que cette rencontre constituait la deuxième audience accordée par l'ADCI sur la question ce même jour, après celle tenue dans la matinée avec une délégation de la Coalition pour l'Alternance Pacifique de Côte d'Ivoire (CAP-CI), conduite par Pascal Affi N'Guessan.
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Confiance rompue entre citoyens et institutions
Le président de l'ADCI a dressé un constat préoccupant de la situation politique actuelle, estimant que la confiance est profondément rompue, aussi bien entre les acteurs politiques qu'entre les citoyens et les institutions chargées de l'organisation des élections. Il a rappelé son expérience personnelle, s'estimant victime d'irrégularités lors des précédentes élections législatives à Tiassalé.
Le dialogue politique entre le gouvernement et les partis politiques n'ayant finalement pas eu lieu, Assalé Tiémoko juge que les trois mois précédant l'ouverture de la prochaine session parlementaire constituent une période déterminante. Il appelle les partis d'opposition à unir leurs efforts pour élaborer une position commune sur la réforme électorale.
Revenant sur une proposition de loi qu'il avait lui-même déposée par le passé pour réformer la Commission Électorale Indépendante (CEI), il a indiqué que plusieurs orientations du projet de HCE rejoignent les préoccupations exprimées dans cette initiative parlementaire. L'ancien député de Tiassalé a proposé l'organisation d'un séminaire réunissant l'ensemble des partis de l'opposition pour une réflexion commune sur un modèle consensuel d'organe électoral à soumettre aux Ivoiriens.
Il a insisté sur la nécessité de préserver l'unité des forces politiques de l'opposition autour de cette réforme et s'est déclaré favorable à la signature d'une déclaration commune. L'ADCI a indiqué rester disponible pour prendre part à toutes les réflexions pouvant aboutir à une réforme consensuelle du système électoral.
Le dialogue politique entre le gouvernement et les partis politiques n'ayant finalement pas eu lieu, Assalé Tiémoko juge que les trois mois précédant l'ouverture de la prochaine session parlementaire constituent une période déterminante. Il appelle les partis d'opposition à unir leurs efforts pour élaborer une position commune sur la réforme électorale.
Revenant sur une proposition de loi qu'il avait lui-même déposée par le passé pour réformer la Commission Électorale Indépendante (CEI), il a indiqué que plusieurs orientations du projet de HCE rejoignent les préoccupations exprimées dans cette initiative parlementaire. L'ancien député de Tiassalé a proposé l'organisation d'un séminaire réunissant l'ensemble des partis de l'opposition pour une réflexion commune sur un modèle consensuel d'organe électoral à soumettre aux Ivoiriens.
Il a insisté sur la nécessité de préserver l'unité des forces politiques de l'opposition autour de cette réforme et s'est déclaré favorable à la signature d'une déclaration commune. L'ADCI a indiqué rester disponible pour prendre part à toutes les réflexions pouvant aboutir à une réforme consensuelle du système électoral.


