Sécurité routière, 32 permis suspendus en mai 2026 en Côte d'Ivoire © Crédit photo DR
La Commission spéciale de suspension et de retrait de permis de conduire a tenu sa session ordinaire du mois de mai jeudi 21 mai 2026, dans les locaux de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), au 16e étage de la tour E à Abidjan. Quarante-deux dossiers de conducteurs impliqués dans des accidents ont été soumis à examen.
Les faits couverts par ces dossiers sont de nature variée : 15 accidents mortels, 13 accidents corporels, 12 accidents matériels et autres infractions connexes, auxquels s'ajoutent 2 dossiers pour infractions diverses. Le bilan humain cumulé de ces sinistres s'établit à 18 morts et 23 blessés, dont certains ont nécessité une prise en charge médicale prolongée.
À l'issue des délibérations, des sanctions ont été prononcées contre 32 dossiers sur les 42 examinés. Vingt-sept conducteurs ont écopé de suspensions fermes de permis, pour des durées allant de 3 mois à 5 ans selon la gravité des faits. Cinq autres ont reçu des peines assorties de sursis, comprises entre 3 et 6 mois. Deux dossiers ont donné lieu à une restitution de permis et 8 personnes convoquées ne se sont pas présentées.
Lire aussi : Sécurité routière Côte d'Ivoire : 27 permis suspendus après 12 accidents mortels en avril
La session a par ailleurs mis en évidence 2 cas de conduite en état d'ivresse, infraction fréquemment relevée dans les accidents graves enregistrés sur le territoire ivoirien.
Les faits couverts par ces dossiers sont de nature variée : 15 accidents mortels, 13 accidents corporels, 12 accidents matériels et autres infractions connexes, auxquels s'ajoutent 2 dossiers pour infractions diverses. Le bilan humain cumulé de ces sinistres s'établit à 18 morts et 23 blessés, dont certains ont nécessité une prise en charge médicale prolongée.
À l'issue des délibérations, des sanctions ont été prononcées contre 32 dossiers sur les 42 examinés. Vingt-sept conducteurs ont écopé de suspensions fermes de permis, pour des durées allant de 3 mois à 5 ans selon la gravité des faits. Cinq autres ont reçu des peines assorties de sursis, comprises entre 3 et 6 mois. Deux dossiers ont donné lieu à une restitution de permis et 8 personnes convoquées ne se sont pas présentées.
Lire aussi : Sécurité routière Côte d'Ivoire : 27 permis suspendus après 12 accidents mortels en avril
La session a par ailleurs mis en évidence 2 cas de conduite en état d'ivresse, infraction fréquemment relevée dans les accidents graves enregistrés sur le territoire ivoirien.
Période des pluies et appel à la vigilance
Coulibaly Kafona, président par intérim de la commission, a rappelé que ces décisions s'inscrivent dans une politique de tolérance zéro appliquée aux infractions routières. Il a appelé chaque conducteur à redoubler de prudence, en particulier pendant la saison des pluies, période durant laquelle la chaussée glissante et la visibilité réduite augmentent le risque d'accidents.
En Côte d'Ivoire, les accidents de la route constituent l'une des premières causes de mortalité non naturelle. Selon les données de la DGTTC, les comportements dangereux au volant — excès de vitesse, non-respect des distances de sécurité, conduite sous l'emprise de l'alcool — figurent parmi les facteurs les plus fréquemment identifiés dans les procès-verbaux d'accidents. La session de mai 2026 s'ajoute aux séances précédentes de la commission, qui se réunit chaque mois pour statuer sur les dossiers transmis par les services de police et de gendarmerie.
En Côte d'Ivoire, les accidents de la route constituent l'une des premières causes de mortalité non naturelle. Selon les données de la DGTTC, les comportements dangereux au volant — excès de vitesse, non-respect des distances de sécurité, conduite sous l'emprise de l'alcool — figurent parmi les facteurs les plus fréquemment identifiés dans les procès-verbaux d'accidents. La session de mai 2026 s'ajoute aux séances précédentes de la commission, qui se réunit chaque mois pour statuer sur les dossiers transmis par les services de police et de gendarmerie.