FIDH et Simone Gbagbo : état des lieux électoral en Côte d'Ivoire © Crédit photo Simone Gbagbo - Yessouan.ci
Une délégation de la Fédération Internationale des Droits Humains (FIDH), conduite par sa représentante Badié Hima, a rendu visite à Simone Ehivet Gbagbo, présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC), mardi 28 avril 2026. La délégation comprenait également Hassatou Ba-minté, Willy Neth de la Ligue Ivoirienne des Droits de l'Homme (LIDHO) et Aïda Séri du Mouvement Ivoirien des Droits Humains (MIDH).
La FIDH, qui regroupe 200 organisations membres à travers le monde, n'est pas une structure onusienne mais une organisation non gouvernementale internationale en lien avec l'ONU, la Cour Pénale Internationale (CPI), l'Union européenne et l'Union africaine. La délégation a précisé être venue dresser un état des lieux de l'espace civique ivoirien après le dernier cycle électoral, en vue d'établir un rapport. D'autres formations politiques et organisations de la société civile seront également entendues.
Lire aussi : Simone Gbagbo renouvelle la direction du MGC avant le 2 mai
Simone Gbagbo a exposé les conditions dans lesquelles se sont tenues les dernières élections en Côte d'Ivoire. Elle a évoqué plus de 1 600 personnes arrêtées et toujours détenues sans jugement, ainsi qu'au moins deux décès. Elle a demandé l'ouverture d'un dialogue inclusif entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile avant tout nouveau scrutin.
La FIDH, qui regroupe 200 organisations membres à travers le monde, n'est pas une structure onusienne mais une organisation non gouvernementale internationale en lien avec l'ONU, la Cour Pénale Internationale (CPI), l'Union européenne et l'Union africaine. La délégation a précisé être venue dresser un état des lieux de l'espace civique ivoirien après le dernier cycle électoral, en vue d'établir un rapport. D'autres formations politiques et organisations de la société civile seront également entendues.
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Simone Gbagbo a exposé les conditions dans lesquelles se sont tenues les dernières élections en Côte d'Ivoire. Elle a évoqué plus de 1 600 personnes arrêtées et toujours détenues sans jugement, ainsi qu'au moins deux décès. Elle a demandé l'ouverture d'un dialogue inclusif entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile avant tout nouveau scrutin.
Liste électorale, découpage et financement au cœur des griefs
La présidente du MGC a détaillé plusieurs points de blocage : le découpage électoral, la confection de la liste électorale et le financement des partis lors des scrutins. Sur ce dernier point, elle a souligné le coût des représentants en bureaux de vote — au moins 10 000 francs CFA par agent pour chaque candidat sur l'ensemble des bureaux du territoire — et interrogé la source des fonds mobilisés par certaines formations.
Simone Gbagbo était entourée de Tapé Kipré, Bibli Jonas et Gilles Bomisso, tous cadres du MGC. Badié Hima a confirmé que le rapport de la FIDH reflétera fidèlement les échanges tenus avec l'ensemble des interlocuteurs rencontrés en Côte d'Ivoire.
Simone Gbagbo était entourée de Tapé Kipré, Bibli Jonas et Gilles Bomisso, tous cadres du MGC. Badié Hima a confirmé que le rapport de la FIDH reflétera fidèlement les échanges tenus avec l'ensemble des interlocuteurs rencontrés en Côte d'Ivoire.