Stéphane Kipré (PPA-CI) plaide pour les 1600 détenus post-électoraux © Crédit photo DR - Yessouan.ci
Le député de la nation Stéphane Kipré, militant du Parti des Peuples Africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI), a publié dimanche 20 avril une tribune personnelle dans laquelle il interpelle à la fois le pouvoir et l'opposition sur le sort de quelque 1 600 personnes incarcérées à la suite des événements liés à la période électorale de 2025.
Dans ce texte diffusé sur les réseaux sociaux, l'élu reconnaît une « fatigue morale » et pose une question directe : combien de temps les deux camps vont-ils maintenir leurs positions sans chercher une issue commune ? Selon lui, ni la fermeté du gouvernement, ni la posture de non-reconnaissance de l'opposition ne suffisent à résoudre la situation.
Stéphane Kipré cite nommément plusieurs détenus — dont Blaise Lasm, Zigui, Dahi et Pickass — dont il dit partager des liens personnels forts. Il souligne que les gestes de solidarité, aussi nombreux soient-ils, ne se substituent pas à la liberté.
Lire aussi : Stéphane Kipré obtient la levée de son contrôle judiciaire
Le député est transparent sur sa position : il se dit attaché aux valeurs de son parti tout en reconnaissant que son mandat de représentant de la nation lui impose une responsabilité qui dépasse les clivages partisans.
Dans ce texte diffusé sur les réseaux sociaux, l'élu reconnaît une « fatigue morale » et pose une question directe : combien de temps les deux camps vont-ils maintenir leurs positions sans chercher une issue commune ? Selon lui, ni la fermeté du gouvernement, ni la posture de non-reconnaissance de l'opposition ne suffisent à résoudre la situation.
Stéphane Kipré cite nommément plusieurs détenus — dont Blaise Lasm, Zigui, Dahi et Pickass — dont il dit partager des liens personnels forts. Il souligne que les gestes de solidarité, aussi nombreux soient-ils, ne se substituent pas à la liberté.
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Le député est transparent sur sa position : il se dit attaché aux valeurs de son parti tout en reconnaissant que son mandat de représentant de la nation lui impose une responsabilité qui dépasse les clivages partisans.
Un appel qui pointe les limites des deux camps
Stéphane Kipré formule un constat symétrique : le gouvernement ne peut afficher un bilan de développement crédible avec des prisons pleines de détenus politiques, tandis que l'opposition ne peut espérer obtenir des libérations par la seule posture de refus. Il plaide pour que les deux parties acceptent de s'asseoir et de négocier.
La tribune intervient dans un contexte de tension persistante depuis le scrutin présidentiel d'octobre 2025, qui avait donné lieu à des arrestations en série dans les rangs de l'opposition. Les organisations de défense des droits humains estiment à plus de 1 600 le nombre de personnes encore détenues à ce titre.
La tribune intervient dans un contexte de tension persistante depuis le scrutin présidentiel d'octobre 2025, qui avait donné lieu à des arrestations en série dans les rangs de l'opposition. Les organisations de défense des droits humains estiment à plus de 1 600 le nombre de personnes encore détenues à ce titre.

