Tribunal militaire d'Abidjan, un adjudant condamné à la prison à vie pour viol sur une fillette © Crédit photo DR
Le Tribunal militaire d'Abidjan a rendu mercredi une décision sans précédent en condamnant à la prison à vie un sous-officier de l'armée ivoirienne pour viol sur une fillette de 12 ans.
L'adjudant K.Y.I, en service dans un bataillon d'infanterie de l'intérieur du pays et père de famille, comparaissait devant la juridiction militaire pour des faits remontant à plusieurs mois. Le militaire avait envoyé la jeune A.M lui acheter des cigarettes. À son retour, l'enfant avait franchi le seuil de sa maison pour lui remettre la commission.
Selon les éléments présentés lors du procès devant le Tribunal militaire d'Abidjan, l'homme avait profité de la vulnérabilité de la fillette pour commettre son agression. La victime avait trouvé le courage de raconter les faits à ses parents dès leur retour au domicile familial.
Les parents avaient immédiatement saisi les autorités compétentes. Une enquête avait été ouverte et le militaire interpellé avant d'être déféré devant un magistrat instructeur qui l'avait renvoyé devant le tribunal militaire.
À la barre, l'adjudant K.Y.I n'a pas été en mesure d'expliquer son acte et s'est contenté de balbutier des excuses. Considérant la gravité des faits, la vulnérabilité de la victime et la qualité de l'auteur, le Tribunal militaire d'Abidjan a prononcé la peine maximale.
Cette condamnation rappelle que les crimes sexuels contre les enfants constituent une ligne rouge absolue en Côte d'Ivoire.
L'adjudant K.Y.I, en service dans un bataillon d'infanterie de l'intérieur du pays et père de famille, comparaissait devant la juridiction militaire pour des faits remontant à plusieurs mois. Le militaire avait envoyé la jeune A.M lui acheter des cigarettes. À son retour, l'enfant avait franchi le seuil de sa maison pour lui remettre la commission.
Selon les éléments présentés lors du procès devant le Tribunal militaire d'Abidjan, l'homme avait profité de la vulnérabilité de la fillette pour commettre son agression. La victime avait trouvé le courage de raconter les faits à ses parents dès leur retour au domicile familial.
Les parents avaient immédiatement saisi les autorités compétentes. Une enquête avait été ouverte et le militaire interpellé avant d'être déféré devant un magistrat instructeur qui l'avait renvoyé devant le tribunal militaire.
À la barre, l'adjudant K.Y.I n'a pas été en mesure d'expliquer son acte et s'est contenté de balbutier des excuses. Considérant la gravité des faits, la vulnérabilité de la victime et la qualité de l'auteur, le Tribunal militaire d'Abidjan a prononcé la peine maximale.
Cette condamnation rappelle que les crimes sexuels contre les enfants constituent une ligne rouge absolue en Côte d'Ivoire.





