Vinicius Jr, UEFA ouvre une enquête sur des accusations de racisme lors de Benfica-Real Madrid © Crédit photo DR
Le monde du football est à nouveau secoué par une affaire de discrimination. L'instance européenne du football a désigné un inspecteur disciplinaire pour faire la lumière sur les incidents survenus mardi soir au stade de la Luz.
Lors du barrage aller de Ligue des champions, la rencontre a été interrompue durant dix minutes. Vinicius Jr a accusé le joueur argentin Gianluca Prestianni de l'avoir traité de « singe » après l'ouverture du score madrilène. Si l'arbitre français François Letexier a appliqué le protocole anti-racisme, il a finalement laissé le jeu reprendre sans sanction immédiate.
Sur ses réseaux sociaux, Vinicius Jr a dénoncé la « lâcheté » de son adversaire, recevant le soutien de personnalités comme Lewis Hamilton et Gianni Infantino. De son côté, Gianluca Prestianni réfute catégoriquement ces propos, évoquant une mauvaise interprétation de la star brésilienne.
Au Portugal, l'Autorité pour la prévention et la lutte contre la violence dans le sport a également lancé une procédure administrative. Cette nouvelle affaire remet au centre des débats la question des sanctions réelles face au racisme dans les stades européens en 2026.
Lors du barrage aller de Ligue des champions, la rencontre a été interrompue durant dix minutes. Vinicius Jr a accusé le joueur argentin Gianluca Prestianni de l'avoir traité de « singe » après l'ouverture du score madrilène. Si l'arbitre français François Letexier a appliqué le protocole anti-racisme, il a finalement laissé le jeu reprendre sans sanction immédiate.
Sur ses réseaux sociaux, Vinicius Jr a dénoncé la « lâcheté » de son adversaire, recevant le soutien de personnalités comme Lewis Hamilton et Gianni Infantino. De son côté, Gianluca Prestianni réfute catégoriquement ces propos, évoquant une mauvaise interprétation de la star brésilienne.
Au Portugal, l'Autorité pour la prévention et la lutte contre la violence dans le sport a également lancé une procédure administrative. Cette nouvelle affaire remet au centre des débats la question des sanctions réelles face au racisme dans les stades européens en 2026.





