Vidéo-verbalisation en Côte d'Ivoire, Quipux Afrique explique l'écart entre radar et compteur © Crédit photo DR
Quipux Afrique, opérateur du système de contrôle automatisé des infractions routières en Côte d'Ivoire, a publié un communiqué pour répondre aux interrogations de nombreux usagers sur les différences de vitesse constatées entre les radars de vidéoverbalisation et les compteurs de bord de leurs véhicules.
La société rappelle que ses radars sont des équipements certifiés, calibrés et soumis à des vérifications régulières, conformément aux normes techniques en vigueur. Ils mesurent, précise-t-elle, la vitesse réelle du véhicule au moment de son passage.
L'entreprise explique que l'écart observé tient aux normes internationales de construction automobile : les constructeurs appliquent une marge de tolérance volontaire pour éviter que le compteur n'affiche une vitesse inférieure à la vitesse réelle. Des applications tierces de mesure de vitesse peuvent également présenter leurs propres marges d'erreur.
Face aux contestations, Quipux Afrique rappelle l'existence de procédures de recours et de réclamation accessibles à tous les usagers, permettant de solliciter des vérifications complémentaires en cas de doute sur un constat de vidéoverbalisation.
La société a également présenté ses excuses pour une formulation jugée déplacée dans un commentaire en ligne, qui « ne reflète pas le niveau de langage habituellement utilisé dans ses communications ».
La société rappelle que ses radars sont des équipements certifiés, calibrés et soumis à des vérifications régulières, conformément aux normes techniques en vigueur. Ils mesurent, précise-t-elle, la vitesse réelle du véhicule au moment de son passage.
L'entreprise explique que l'écart observé tient aux normes internationales de construction automobile : les constructeurs appliquent une marge de tolérance volontaire pour éviter que le compteur n'affiche une vitesse inférieure à la vitesse réelle. Des applications tierces de mesure de vitesse peuvent également présenter leurs propres marges d'erreur.
Face aux contestations, Quipux Afrique rappelle l'existence de procédures de recours et de réclamation accessibles à tous les usagers, permettant de solliciter des vérifications complémentaires en cas de doute sur un constat de vidéoverbalisation.
La société a également présenté ses excuses pour une formulation jugée déplacée dans un commentaire en ligne, qui « ne reflète pas le niveau de langage habituellement utilisé dans ses communications ».





