La Direction générale des Impôts (DGI) a annoncé le 2 février 2026 la suspension de l'application de la taxe environnementale sur les mégots de cigarettes et de la taxe sur les activités polluantes des industries chimiques.
Cette décision, signée par le Directeur général Sié Abou Ouattara, fait suite à une évaluation des difficultés d'ordre pratique liées à ces nouvelles impositions.
Ces taxes, instituées par les articles 1137 bis et 1137 ter du Code général des Impôts, avaient été introduites par la loi de Finances 2025.
La taxe environnementale sur les cigarettes visait initialement les mégots et le tabac, tandis que la taxe sur les activités polluantes concernait les industries chimiques. Leur application devait prendre effet le 1er janvier 2025.
Le communiqué de la DGI précise que le tarif de la taxe environnementale fixé à 20 francs CFA par paquet de 20 tiges demeure inapproprié pour certains produits comme les cigares et cigarillos.
La suspension de la taxe environnementale sur les cigarettes court jusqu'au 31 décembre 2026, tandis que celle relative aux industries chimiques polluantes est également suspendue sur toute la période. Cette mesure vise à permettre une révision du dispositif fiscal pour une application plus adaptée.
Cette décision, signée par le Directeur général Sié Abou Ouattara, fait suite à une évaluation des difficultés d'ordre pratique liées à ces nouvelles impositions.
Ces taxes, instituées par les articles 1137 bis et 1137 ter du Code général des Impôts, avaient été introduites par la loi de Finances 2025.
La taxe environnementale sur les cigarettes visait initialement les mégots et le tabac, tandis que la taxe sur les activités polluantes concernait les industries chimiques. Leur application devait prendre effet le 1er janvier 2025.
Le communiqué de la DGI précise que le tarif de la taxe environnementale fixé à 20 francs CFA par paquet de 20 tiges demeure inapproprié pour certains produits comme les cigares et cigarillos.
La suspension de la taxe environnementale sur les cigarettes court jusqu'au 31 décembre 2026, tandis que celle relative aux industries chimiques polluantes est également suspendue sur toute la période. Cette mesure vise à permettre une révision du dispositif fiscal pour une application plus adaptée.







