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 <title>CEPE BEPC BAC 2026 Côte d'Ivoire | Examens fin d'année — Yessouan.ci</title>
 <subtitle><![CDATA[CEPE 18 mai, BEPC 16 juin, BAC juillet 2026 en Côte d'Ivoire. Concours ENA, CAFOP, INFAS, police, gendarmerie. Résultats et inscriptions sur Yessouan.ci.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-26T00:07:22+02:00</updated>
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   <title>CEI dissoute, Vincent Toh Bi Irié réagit: "On n'aura rien résolu par une seule dissolution"</title>
   <updated>2026-05-07T11:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.yessouan.ci/CEI-dissoute-Vincent-Toh-Bi-Irie-reagit-On-n-aura-rien-resolu-par-une-seule-dissolution_a7996.html</id>
   <category term="Actualité" />
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   <published>2026-05-07T12:05:00+02:00</published>
   <author><name>Christian Aka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vincent Toh Bi Irié a réclamé le 7 mai 2026, un audit de la CEI et la création d'une Haute Cour Électorale après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) le 6 mai.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/96439561-67247713.jpg?v=1778145925" alt="CEI dissoute, Vincent Toh Bi Irié réagit: "On n'aura rien résolu par une seule dissolution"" title="CEI dissoute, Vincent Toh Bi Irié réagit: "On n'aura rien résolu par une seule dissolution"" />
     </div>
     <div>
      La dissolution de la <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Commission+Electorale+Ind%C3%A9pendante/">Commission électorale indépendante</a>  (CEI), annoncée jeudi 7 mai 2026, a suscité une réaction détaillée de <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Vincent+Toh+Bi+Iri%C3%A9/">Vincent Toh Bi Irié</a>, président du parti Aube Nouvelle et ancien préfet d'Abidjan. Dans une déclaration publiée le même jour, il appelle à ne pas remplacer la CEI par décision unilatérale du gouvernement. <br />   <br />  "Une partie de l'opinion proche du pouvoir avait toujours soutenu que cette commission était la meilleure pour la Côte d'Ivoire", rappelle-t-il, avant d'ajouter que si l'exécutif accepte de changer de mécanisme électoral, ce choix doit s'accompagner de "discussions et consultations avec les partis politiques et la société civile". Sans cela, avertit-il, une nouvelle agence née par voie gouvernementale ne fera qu'"accentuer les doutes et les scepticismes". <br />   <br />  <strong>Lire aussi : <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/CEI-dissoute-Affi-N-Guessan-reagit-et-demande-une-refonte-electorale_a7988.html">CEI dissoute, Affi N'Guessan réagit et demande une refonte électorale</a>  </strong> <br />   <br />  Vincent Toh Bi Irié réclame également un audit complet de la défunte structure, à la fois financier — sur la gestion des fonds publics mis à sa disposition — et institutionnel. Il rappelle que la Côte d'Ivoire a traversé plusieurs organes électoraux depuis 1999 : la Commission de supervision du référendum (COSUR) en 2000, la Commission nationale électorale (CNE), puis la CEI à partir de 2001. "Quelles leçons tirons-nous de ces mutations ? Quelles expertises avons-nous capitalisées ?", interroge-t-il. <br />   <br />  La réforme ne doit pas, selon lui, se limiter à la CEI. Il propose la création d'une Haute Cour Électorale, chargée de l'ensemble des contentieux liés aux scrutins — une attribution aujourd'hui confiée au Conseil constitutionnel, dont les décisions "ont été la base de situations politiques délicates" depuis 2000.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Repartir de zéro sur la liste électorale</b></div>
     <div>
      Sur le plan opérationnel, le président d'Aube Nouvelle va plus loin que la révision ou la refonte du fichier électoral existant. Il préconise "l'établissement d'une nouvelle liste électorale", connectée au fichier d'état civil, notant que la liste actuelle "date au minimum de 1980". Une mesure coûteuse, reconnaît-il, mais "ce sera le prix de la paix". <br />   <br />  Ces réformes devraient, selon lui, être précédées de modifications constitutionnelles sur les conditions d'éligibilité, puis d'une révision de la loi électorale. Vincent Toh Bi Irié conclut en s'adressant directement au chef de l'État : "Ce qui rendra le bilan du Président<a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Alassane+Ouattara/"> Alassane Ouattara</a>  exceptionnel, ce sera de continuer à bâtir la paix, l'unité nationale et de réconcilier les Ivoiriens." Il espère que la dissolution de la CEI "est le début élaboré d'une ère nouvelle d'une démocratie ivoirienne exemplaire".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Vincent Toh Bi Irié : "On peut changer le monde"</title>
   <updated>2026-05-06T10:43:00+02:00</updated>
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   <published>2026-05-06T12:05:00+02:00</published>
   <author><name>Christian Aka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vincent Toh Bi Irié, président d'Aube Nouvelle, a relaté mercredi 6 mai 2026 l'acte d'un policier qui a assisté un homme malade à un carrefour de Marcory, le lundi 4 mai.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/96421272-67236702.jpg?v=1778056881" alt="Vincent Toh Bi Irié : "On peut changer le monde"" title="Vincent Toh Bi Irié : "On peut changer le monde"" />
     </div>
     <div>
      Lundi 4 mai 2026, 12h37. Au carrefour de la Rue du Canal, à Marcory — l'un des points de trafic les plus denses d'Abidjan —, un homme grand, d'environ 1m90, peine à tenir debout sur le trottoir. Il tient en main un sachet de médicaments. La chaleur est pesante. <br />   <br />  Un jeune sergent en faction au milieu de la voie l'aperçoit. Il immobilise d'un grand geste toutes les files de véhicules, traverse la chaussée et tend son bras à l'inconnu. L'homme, de forte corpulence, s'y appuie entièrement. Le policier, de taille plus modeste, le guide pas à pas jusqu'à une boutique climatisée, l'y installe, puis retourne à son poste sans un mot de trop. C'est cette scène que <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Vincent+Toh+Bi+Iri%C3%A9/">Vincent Toh Bi Irié</a>, président du mouvement Aube Nouvelle, a observée depuis son véhicule et relatée dans une tribune publiée mercredi 6 mai 2026. <br />   <br />  <strong>Lire aussi : <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/Vincent-Toh-Bi-s-interroge-Est-on-oblige-de-confisquer-les-libertes-pour-developper-un-pays_a6338.html">Vincent Toh Bi s'interroge : "Est-on obligé de confisquer les libertés pour développer un pays ?"</a>  </strong> <br />   <br />  « Voici l'opinion que je me fais du service public », écrit-il. Pour le responsable politique, l'acte du sergent Doua G. Sébastien — dont il a lu le nom sur le badge — illustre ce que devrait être toute administration : « le dévouement aux citoyens et le service gratuit à la communauté ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Botswana en contre-exemple positif</b></div>
     <div>
      Dans sa réflexion, Toh Bi Irié convoque une expérience personnelle datant de 2004, lors d'élections à Gaborone, au Botswana. Il y avait découvert que des bureaux de vote étaient installés dans des commissariats de police — une configuration qui l'avait surpris en tant qu'Ouest-Africain habitué aux tensions électorales. Les représentants des partis d'opposition botswanais, eux, n'y voyaient aucun problème : la police portait rarement des armes et bénéficiait d'une confiance populaire solide. <br />   <br />  Ce parallèle nourrit sa critique d'un défaitisme ambiant en Côte d'Ivoire, où certains fonctionnaires dévoués se font dire qu'ils « ne changeront pas le monde ». « Non, ce n'est pas vrai », répond-il. Pour le président d'Aube Nouvelle, les petits actes d'autorité exercés avec humanité transforment concrètement la vie des citoyens. « On peut changer le monde. Et ce lundi 4 mai 2026, à 12h37, ce jeune policier, au carrefour, a changé le monde en quelques instants. » <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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