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 <title>CEPE BEPC BAC 2026 Côte d'Ivoire | Examens fin d'année — Yessouan.ci</title>
 <subtitle><![CDATA[CEPE 18 mai, BEPC 16 juin, BAC juillet 2026 en Côte d'Ivoire. Concours ENA, CAFOP, INFAS, police, gendarmerie. Résultats et inscriptions sur Yessouan.ci.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-28T12:42:30+02:00</updated>
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   <title>L’IA va-t-elle tuer l’âme de la musique ? Serge Nguessant tire la sonnette d’alarme</title>
   <updated>2026-08-11T19:13:00+02:00</updated>
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   <category term="Médias" />
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   <published>2026-08-11T19:04:00+02:00</published>
   <author><name>Kevin Aka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Intelligence artificielle et musique : Serge Nguessant alerte sur les dangers d’une création standardisée et appelle à préserver l’identité artistique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/97657974-67997021.jpg?v=1786468387" alt="L’IA va-t-elle tuer l’âme de la musique ? Serge Nguessant tire la sonnette d’alarme" title="L’IA va-t-elle tuer l’âme de la musique ? Serge Nguessant tire la sonnette d’alarme" />
     </div>
     <div>
      L’intelligence artificielle bouleverse déjà l’industrie musicale. Dans une publication Facebook datée du mardi 11 août 2026, le journaliste ivoirien <a class="link" href="https://web.facebook.com/serges.nguessant">Serge Nguessant</a>  s’interroge sur les conséquences de cette révolution technologique pour la création artistique. <br />   <br />   <br />  Pour le chef du service Culture de <a class="link" href="https://www.fratmat.info/">Fraternité Matin</a>, le véritable enjeu ne consiste pas à rejeter l’IA. Il s’agit plutôt de savoir jusqu’où les artistes accepteront de lui confier leur créativité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la course au succès à la standardisation musicale</b></div>
     <div>
      <p class="isSelectedEnd">La création musicale a profondément changé avec les nouveaux outils numériques. Quelques manipulations suffisent désormais pour produire un instrumental, retravailler une voix ou construire rapidement un morceau. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Cette facilité accompagne une autre évolution : celle d’une industrie dominée par la vitesse. Les artistes doivent publier régulièrement et capter rapidement l’attention du public. Dans cette course, les chansons peuvent parfois être pensées davantage pour les plateformes et leurs algorithmes que pour leur valeur artistique. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Serge Nguessant s’inquiète surtout d’un risque d’uniformisation. Après l’utilisation massive de l’Auto-Tune, l’intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités de transformation de la voix et de fabrication musicale. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">À terme, cette technologie pourrait favoriser des productions très abouties sur le plan technique, mais proches les unes des autres. La personnalité d’un interprète, son timbre, son style et son histoire pourraient alors perdre de leur importance. <br />  &nbsp; <br />    Le problème ne serait donc pas seulement technologique. Il concernerait aussi le choix des créateurs et du public. Si la facilité devient la principale motivation, la musique risque de se réduire à un contenu rapidement consommable. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA peut aussi servir la créativité des artistes</b></div>
     <div>
      <p class="isSelectedEnd">Pour autant, le journaliste ne présente pas l’intelligence artificielle comme l’ennemie de la musique. Utilisée avec discernement, elle peut au contraire devenir un véritable outil au service des artistes. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Elle peut notamment accompagner l’apprentissage, faciliter l’expérimentation ou contribuer à la restauration d’anciennes archives sonores. Elle peut également participer à la mise en valeur du patrimoine musical et permettre d’explorer de nouvelles formes de création. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Cette distinction est essentielle. Une technologie peut renforcer le travail d’un artiste sans remplacer ce qui donne à son œuvre sa dimension humaine. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Car la musique dépasse la seule qualité technique d’une production. Elle porte des émotions, des souvenirs, des expériences et une identité. Elle peut traduire la joie comme la douleur, raconter une époque ou porter la voix d’une communauté. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Le débat posé par Serge Nguessant revient ainsi à une question simple : quelle place voulons-nous accorder aux machines dans la création musicale ? <br />  &nbsp; <br />    L’intelligence artificielle peut accélérer la production. Elle peut aussi élargir les possibilités artistiques. Mais elle ne devrait pas conduire les créateurs à abandonner leur exigence, leur personnalité et leur capacité à prendre des risques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Côte d’Ivoire : pourquoi les diplômés du privé peinent-ils encore à bien gagner leur vie ?</title>
   <updated>2026-08-10T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.yessouan.ci/Cote-d-Ivoire-pourquoi-les-diplomes-du-prive-peinent-ils-encore-a-bien-gagner-leur-vie_a9117.html</id>
   <category term="Actualité" />
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   <published>2026-08-10T15:10:00+02:00</published>
   <author><name>Kevin Aka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En Côte d’Ivoire, le diplôme ne garantit pas un salaire élevé. Marché du travail, compétences et reconversion expliquent ces écarts.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/97642589-67985682.jpg?v=1786367884" alt="Côte d’Ivoire : pourquoi les diplômés du privé peinent-ils encore à bien gagner leur vie ?" title="Côte d’Ivoire : pourquoi les diplômés du privé peinent-ils encore à bien gagner leur vie ?" />
     </div>
     <div>
      À Abidjan, obtenir un diplôme supérieur ne signifie pas forcément accéder à un salaire confortable. De nombreux jeunes salariés du privé doivent composer avec des revenus modestes, malgré leurs années d’études. <br />   <br />   <br />  Le problème dépasse les situations individuelles. Il renvoie aussi aux réalités du marché de l’emploi ivoirien et à l’évolution rapide des compétences recherchées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Diplômés, mais confrontés à des revenus qui restent limités</b></div>
     <div>
      <p class="isSelectedEnd">Boris Yao, 33 ans, connaît bien cette réalité. Titulaire d’un Master en gestion, il travaille comme assistant administratif dans une entreprise privée. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Chaque matin, il quitte Abobo très tôt pour rejoindre son lieu de travail. Son salaire de 180 000 FCFA est principalement consacré au logement, au transport et aux dépenses courantes. <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="isSelectedEnd">« Quand le salaire tombe, je règle d’abord le loyer. Ensuite, il y a le transport, la nourriture, l’électricité. À la fin, il ne reste presque rien », explique-t-il à la rédaction <a class="link" href="https://www.linfodrome.com/">Linfodrome</a>. <br />  &nbsp; <br />  </blockquote>    <p class="isSelectedEnd">Cette situation complique également les relations avec sa famille. Certains proches associent encore emploi à Abidjan et aisance financière. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">À Yopougon, Awa Koné, 29 ans, fait face aux mêmes difficultés. Cette titulaire d’une Licence professionnelle travaille comme téléconseillère dans le secteur privé. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Après le paiement du loyer, des déplacements et de l’alimentation, son revenu laisse peu de marge pour épargner ou financer des projets personnels. <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="isSelectedEnd">« Je pensais pouvoir aider mes parents, épargner et préparer certains projets personnels. Mais aujourd’hui, tout part dans les charges », raconte-t-elle. <br />  </blockquote>    <p class="isSelectedEnd"> <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Ces témoignages illustrent une réalité souvent résumée par une expression populaire à Abidjan : travailler principalement pour assurer les dépenses essentielles. <br />   <br />  &nbsp; <br />    Le niveau d’études n’est pourtant pas sans importance. Mais il ne suffit pas, à lui seul, à déterminer la rémunération d’un salarié. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le marché valorise surtout les compétences recherchées</b></div>
     <div>
      Béhi Togba, directeur central des ressources humaines de la <a class="link" href="https://www.cie.ci/">CIE</a>, l’expliquait le 17 mai lors de la deuxième édition du concept « Les Enfants de Yop », consacrée à l’employabilité des jeunes. <br />   <br />   <br />   <br />  Selon lui, le salaire dépend notamment du rapport entre les compétences disponibles et les besoins des entreprises. Lorsqu’un grand nombre de candidats possèdent le même profil, la rémunération peut rester limitée. <br />   <br />   <br />  Les données du Guide des salaires 2024-2025 de Grey Search Africa montrent d’ailleurs d’importantes différences selon les métiers. <br />   <br />   <br />  Pour les profils de moins de cinq ans d’expérience, le salaire moyen atteint environ 178 000 FCFA pour un opérateur de saisie. Il s’établit à 204 000 FCFA pour un hôte d’accueil ou standardiste. <br />   <br />   <br />  Les métiers spécialisés affichent, eux, des niveaux plus élevés. Un acheteur industriel se situe autour de 488 000 FCFA en moyenne. Dans les systèmes d’information, le salaire moyen atteint 577 000 FCFA pour un Data Analyst, 753 000 FCFA pour un Data Engineer et 809 000 FCFA pour un Data Scientist. <br />   <br />   <br />  Ces écarts montrent que le diplôme ne constitue qu’un élément du positionnement professionnel. Le métier exercé, les compétences détenues et les niveaux de rémunération du marché jouent également un rôle. <br />   <br />   <br />  La situation s’inscrit dans un contexte plus large. En Côte d’Ivoire, le chômage au sens du Bureau international du travail reste relativement faible, mais l’emploi informel demeure largement majoritaire. <br />   <br />   <br />  Cette réalité explique en partie pourquoi certains diplômés recherchent davantage de stabilité. Les concours administratifs attirent ainsi un nombre important de candidats face à un volume de postes beaucoup plus réduit. <br />   <br />   <br />  En 2026, le concours d’entrée au CAFOP a enregistré 67 803 candidats pour environ 7 000 postes. À l’ENS, 24 185 candidats ont concouru pour 3 225 places. La session 2025 de l’INFAS avait, elle, attiré 146 827 candidats pour 10 000 places. <br />   <br />   <br />  Pour ceux qui restent dans le secteur privé, une autre stratégie gagne du terrain : acquérir des compétences dans des domaines où la demande progresse. <br />   <br />   <br />  L’<a class="link" href="https://www.yessouan.ci/Concours-Web-Art-Creativity-2026-103-eleves-en-finale_a9078.html">intelligence artificielle</a>  figure parmi ces nouvelles pistes. Béhi Togba rapporte notamment le cas d’un stagiaire passé d’une rémunération d’environ 300 000 FCFA à un contrat à 1 million de FCFA net après quelques mois. <br />   <br />   <br />  La formation continue devient donc un enjeu majeur. Régis Bamba, cofondateur de Djamo, estime que les formations classiques ne répondent pas toujours aux besoins liés aux nouvelles technologies. <br />   <br />   <br />  Le numérique ouvre également de nouvelles perspectives. Pour Longa Andrea Mbuyamba, consultante en transformation digitale, aucun secteur ne peut désormais ignorer cette évolution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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