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  <title>CEPE BEPC BAC 2026 Côte d'Ivoire | Examens fin d'année — Yessouan.ci</title>
  <description><![CDATA[CEPE 18 mai, BEPC 16 juin, BAC juillet 2026 en Côte d'Ivoire. Concours ENA, CAFOP, INFAS, police, gendarmerie. Résultats et inscriptions sur Yessouan.ci.]]></description>
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  <dc:date>2026-09-09T19:38:51+02:00</dc:date>
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   <title>CEPE BEPC BAC 2026 Côte d'Ivoire | Examens fin d'année — Yessouan.ci</title>
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   <title>Ibrahim Traoré : pourquoi le président du Burkina Faso reste capitaine malgré six ans dans le même grade ?</title>
   <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 19:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Kevin Aka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ibrahim Traoré reste capitaine depuis 2020 malgré son statut de président du Burkina Faso. Un choix qui rappelle l’héritage de Thomas Sankara.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/97658143-67997172.jpg?v=1786469285" alt="Ibrahim Traoré : pourquoi le président du Burkina Faso reste capitaine malgré six ans dans le même grade ?" title="Ibrahim Traoré : pourquoi le président du Burkina Faso reste capitaine malgré six ans dans le même grade ?" />
     </div>
     <div>
      Ibrahim Traoré occupe une position particulière au sein de l’armée burkinabè. Président du Faso et chef suprême des armées depuis 2022, il porte toujours le grade de capitaine. <br />   <br />   <br />  Alors que plusieurs dirigeants militaires de l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont accédé à des grades élevés, il n’a pas franchi le cap du commandant. Une situation qui interroge sur ses motivations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ibrahim Traoré, un capitaine devenu chef de l’État</b></div>
     <div>
      <p class="isSelectedEnd">Né le 14 mars 1988 à Kéra, dans la commune de Bondokuy, Ibrahim Traoré a d’abord étudié la géologie à l’Université de Ouagadougou. Il obtient sa maîtrise en 2010 avant d’intégrer l’Académie militaire Georges Namoano de Pô. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">À sa sortie, il décroche le grade de sous-lieutenant. Il progresse ensuite dans la hiérarchie militaire et devient lieutenant en 2014, puis capitaine en 2020. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Depuis cette dernière promotion, son grade n’a pas évolué. Pourtant, un changement majeur intervient dans sa carrière le 30 septembre 2022. Il prend alors la tête du Burkina Faso et devient, de fait, le chef suprême des forces armées. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Cette situation le place dans une configuration peu commune. Le président burkinabè demeure officier subalterne alors qu’il exerce l’autorité suprême sur l’ensemble de l’appareil militaire. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Au Burkina Faso, le corps des officiers comprend trois niveaux. Les officiers subalternes regroupent notamment les sous-lieutenants, lieutenants et capitaines. Viennent ensuite les officiers supérieurs, puis les officiers généraux. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Le passage de capitaine à commandant dépend notamment des règles d’avancement. L’ancienneté, les résultats et l’inscription au tableau d’avancement peuvent entrer en ligne de compte. <br />  &nbsp; <br />    En 2026, Ibrahim Traoré compte donc six années au grade de capitaine. Il dispose ainsi de l’ancienneté mentionnée dans le texte pour envisager une évolution vers le grade de commandant. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un choix qui rappelle fortement Thomas Sankara</b></div>
     <div>
      <p class="isSelectedEnd">L’absence de promotion ne signifie pas nécessairement que le président burkinabè ne peut pas évoluer dans la hiérarchie. Son statut de chef suprême des armées lui confère une autorité particulière sur les questions militaires. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Le maintien au grade de capitaine apparaît plutôt comme un choix politique et symbolique. Cette posture rappelle notamment celle de Thomas Sankara, autre président militaire du Burkina Faso qui était lui aussi capitaine lorsqu’il accéda au pouvoir en 1983. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Le parallèle entre les deux hommes occupe une place importante dans l’image politique d’Ibrahim Traoré. Le président revendique une rupture avec certains codes traditionnels du pouvoir et cherche à conserver une proximité avec la population. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Rester capitaine peut donc renforcer cette image. Plutôt que d'adopter les attributs associés aux grades les plus élevés, Ibrahim Traoré conserve celui qui correspond à son parcours initial d’officier. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Son choix contraste également avec celui de plusieurs dirigeants militaires de l’AES. Le colonel Mamadi Doumbouya a notamment été promu général d’armée en Guinée. Au Tchad, Mahamat Déby Itno a été élevé à la dignité de maréchal. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">La comparaison souligne davantage la singularité du président burkinabè. Alors que ses homologues ont gravi rapidement plusieurs échelons, Ibrahim Traoré conserve le même grade depuis 2020. <br />  &nbsp; <br />    <p class="isSelectedEnd">Cette situation peut aussi nourrir un débat institutionnel. Le chef suprême des armées reste en effet moins gradé que certains militaires placés sous son autorité. <br />  &nbsp; <br />    Pour ses partisans, cette particularité peut symboliser l’humilité et la proximité. Pour d’autres observateurs, elle soulève plutôt des questions sur la cohérence entre le statut politique du président et sa position dans la hiérarchie militaire. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.yessouan.ci/Ibrahim-Traore-pourquoi-le-president-du-Burkina-Faso-reste-capitaine-malgre-six-ans-dans-le-meme-grade_a9137.html</link>
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   <title>Burkina Faso : Alain Lobognon critique l'autoritarisme militaire</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 16:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christian Aka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alain Lobognon, ancien ministre ivoirien, a adressé une critique virulente au régime du capitaine Ibrahim Traoré au Burkina Faso, le 04 avril 2026. Il dénonce l'autoritarisme et les attaques répétées contre la Côte d'Ivoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.yessouan.ci/photo/art/default/95893204-66931187.jpg?v=1775560979" alt="Burkina Faso : Alain Lobognon critique l'autoritarisme militaire" title="Burkina Faso : Alain Lobognon critique l'autoritarisme militaire" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Alain+Lobognon/">Alain Lobognon</a>, ancien ministre de l'Économie numérique et de la Transformation digitale de la Côte d'Ivoire (2016-2020), a publié un texte d'opinion le 04 avril critiquant vigoureusement le gouvernement militaire du <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Burkina+Faso/">Burkina Faso</a>  dirigé par le capitaine <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/Ibrahim+Traor%C3%A9/">Ibrahim Traoré</a>  (au pouvoir depuis septembre 2022). <br />   <br />  Lobognon accuse le régime burkinabè de détourner l'attention des échecs internes en multipliant les attaques rhétoriques contre la <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/tags/C%C3%B4te+d%27Ivoire/">Côte d'Ivoire</a>. Selon lui, les critiques répétées du Burkina Faso à l'égard de la politique ivoirienne (notamment sur les questions électorales et les droits de l'homme) servent à masquer l'incapacité du régime à endiguer l'insurrection armée et le terrorisme transnational qui ravagent le pays. <br />   <br />  <strong>Lire aussi : <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/Affaire-fraude-electorale-2010-Alain-Lobognon-defend-l-integrite-de-Beugre-Mambe-et-contre-attaque_a3248.html">Affaire fraude électorale 2010 : Alain Lobognon défend l'intégrité de Beugré Mambé et contre-attaque</a>  </strong> <br />   <br />  Le contexte du Burkina Faso justifie cette analyse. Depuis 2015, le Burkina Faso connaît une insurrection croissante menée par des groupes affiliés à Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQIM) et l'État islamique au Sahel (ISIS). Le nombre de décès liés au conflit est passé de 689 en 2015 à environ 3 600 en 2023 (données Global Terrorism Index). L'insurrection a forcé le déplacement d'environ 2 millions de personnes (17% de la population). Trois coups d'État militaires depuis 2021 (janvier 2022, juin 2022, septembre 2022) reflètent l'instabilité politique chronique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Autoritarisme militaire et comparaison coloniale</b></div>
     <div>
      Lobognon établit un parallèle entre le Burkina Faso actuel et sa période coloniale sous domination française (1895-1960), nommée "Haute-Volta". Il affirme que l'autoritarisme militaire actuel reproduit les mécanismes d'oppression de l'époque coloniale : suppression des libertés publiques, muselage de la presse, arrestations arbitraires, imposition d'une idéologie d'État. <br />   <br />  Le régime Traoré a effectivement : (1) dissous l'Assemblée nationale en septembre 2022, (2) suspendu les activités des partis politiques, (3) emprisonné ou exilé plusieurs journalistes et opposants politiques, (4) installé une censure de facto des médias privés, (5) promulgué des décrets restreignant les rassemblements publics. Ces mesures contrastent avec la promesse initiale d'une "transition rapide" vers un régime démocratique. <br />   <br />  Lobognon cite Thomas Sankara, ancien leader révolutionnaire du Burkina Faso (1983-1987), comme référence contre l'autoritarisme. Bien que souvent invoqué par la junte actuelle pour légitimer son projet "panafricain", Sankara combattait l'arbitraire et l'oppression, non pour les remplacer par un nouveau régime répressif mais pour instaurer des institutions de contrôle démocratique. <br />   <br />  La critique de Lobognon adresse aussi un message aux partenaires régionaux de la Côte d'Ivoire. Depuis 2020, le Burkina Faso a dénoncé publiquement la Côte d'Ivoire sur plusieurs dossiers : la présidence de Alassane Ouattara, les tensions avec le Mali, la gestion des réfugiés. Ces critiques interviennent alors que le Burkina Faso lui-même fait face à des accusations internationales (droits de l'homme) formulées par Amnesty International et Human Rights Watch. <br />   <br />  <strong>Lire aussi : <a class="link" href="https://www.yessouan.ci/Cote-d-Ivoire-Deux-ans-de-prison-pour-deux-proches-de-Soro_a1735.html">Côte d'Ivoire : Deux ans de prison pour deux proches de Soro</a>  </strong> <br />   <br />  Ce texte reflète une tension géopolitique accrue en Afrique de l'Ouest. La Côte d'Ivoire, stable politiquement et économiquement dynamique depuis 2011, contraste fortement avec le Mali et le Burkina Faso, tous deux dominés par des régimes militaires depuis 2021-2022. Cette divergence des trajectoires politiques alimente les critiques croisées et les positionnements idéologiques (démocratie libérale vs. autoritarisme "panafricain"). <br />   <br />  Lobognon conclut en affirmant que l'Afrique n'a pas besoin de "nouveaux maîtres en treillis" mais d'institutions solides et de peuples libres de choisir leur destin. Cette formulation reprend un argumentaire classique de défense des institutions démocratiques contre les coups d'État et l'autoritarisme militaire en Afrique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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