Maître N'dry Claver dénonce l'arrestation de Jean-François Kouassi à Abidjan le 8 janvier 2026 © Crédit photo DR
L'interpellation de Jean-François Kouassi dit "JFK" le 8 janvier 2026 après-midi au Plateau suscite de vives réactions. L'avocat Maître N'dry Claver a pris position ce vendredi 9 janvier 2026 contre cette arrestation, dénonçant une atteinte aux libertés constitutionnelles.
"Que signifie pour le citoyen la liberté de pensée, la liberté d'opinion et la liberté d'expression, pourtant gravées en lettres d'or dans la loi fondamentale de la République de Côte d'Ivoire ?", s'interroge l'avocat dans une déclaration publique. Il poursuit : "Ces droits fondamentaux signifient-ils uniquement la louange de l'autorité politique et administrative, ou bien le droit, pour le citoyen, de dire ce qu'il pense ?"
Jean-François Kouassi, 35 ans, a été appréhendé le 8 janvier vers 17h26 par des policiers en civil circulant dans un véhicule 4x4. L'activiste, connu sous le surnom de "président des jeunes", a lui-même annoncé son arrestation sur Facebook avant d'être conduit au commissariat du 1er arrondissement d'Abidjan.
Ses proches associent cette interpellation aux récentes publications de Jean-François Kouassi critiquant la gestion des concours de la fonction publique et dénonçant des pratiques népotiques dans certains recrutements administratifs. Candidat déclaré irrecevable à la présidentielle 2025 et aux législatives dans la commune de Cocody, il pointait régulièrement du doigt les conditions d'accès aux emplois publics.
Pour Maître N'dry Claver, la situation traduit une dérive préoccupante. "Chez nous, la liberté d'expression ressemble de plus en plus à une obligation de louange. Si tu ne comprends pas ça… on te fait 'DJÔ'", affirme-t-il dans son message, utilisant une expression populaire ivoirienne signifiant une sanction arbitraire.
Les autorités n'ont communiqué aucune charge officielle contre Jean-François Kouassi. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrant son arrestation circulent largement, alimentant l'indignation de ses partisans qui réclament sa libération immédiate.
"Que signifie pour le citoyen la liberté de pensée, la liberté d'opinion et la liberté d'expression, pourtant gravées en lettres d'or dans la loi fondamentale de la République de Côte d'Ivoire ?", s'interroge l'avocat dans une déclaration publique. Il poursuit : "Ces droits fondamentaux signifient-ils uniquement la louange de l'autorité politique et administrative, ou bien le droit, pour le citoyen, de dire ce qu'il pense ?"
Jean-François Kouassi, 35 ans, a été appréhendé le 8 janvier vers 17h26 par des policiers en civil circulant dans un véhicule 4x4. L'activiste, connu sous le surnom de "président des jeunes", a lui-même annoncé son arrestation sur Facebook avant d'être conduit au commissariat du 1er arrondissement d'Abidjan.
Ses proches associent cette interpellation aux récentes publications de Jean-François Kouassi critiquant la gestion des concours de la fonction publique et dénonçant des pratiques népotiques dans certains recrutements administratifs. Candidat déclaré irrecevable à la présidentielle 2025 et aux législatives dans la commune de Cocody, il pointait régulièrement du doigt les conditions d'accès aux emplois publics.
Pour Maître N'dry Claver, la situation traduit une dérive préoccupante. "Chez nous, la liberté d'expression ressemble de plus en plus à une obligation de louange. Si tu ne comprends pas ça… on te fait 'DJÔ'", affirme-t-il dans son message, utilisant une expression populaire ivoirienne signifiant une sanction arbitraire.
Les autorités n'ont communiqué aucune charge officielle contre Jean-François Kouassi. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrant son arrestation circulent largement, alimentant l'indignation de ses partisans qui réclament sa libération immédiate.





