Le nommé Konan Andis Jean-Christian, alias Jean Christian Konan, a été interpellé lundi 16 février 2026 par les agents de la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité. Son arrestation fait suite à huit plaintes déposées par des personnes physiques et morales, ainsi qu'à un mandat d'arrêt décerné par le juge du 2e Cabinet d'Instruction du Tribunal de Bingerville, pour escroquerie portant sur 80 000 000 FCFA.
Déféré le 18 février 2026 au Parquet d'Abidjan, une information judiciaire a été ouverte contre lui. Les chefs d'inculpation retenus sont lourds : trouble à l'ordre public, diffusion de fausses informations, diffamation en ligne, provocation à la destruction d'édifices et filouterie de résidence — des infractions visées par le Code pénal et la loi n° 2013-451 relative à la cybercriminalité.
Konan Andis Jean-Christian sera traduit devant le Juge d'Instruction de Bingerville le 20 février 2026 pour notification de son mandat d'arrêt.
Le Procureur de la République, Koné Braman Oumar, a tenu à préciser que certaines publications sur les réseaux sociaux cherchent à attribuer à cette procédure des motivations autres que judiciaires. Il a qualifié ces affirmations de « divulgation de fausses informations, passible de poursuites judiciaires ».
Déféré le 18 février 2026 au Parquet d'Abidjan, une information judiciaire a été ouverte contre lui. Les chefs d'inculpation retenus sont lourds : trouble à l'ordre public, diffusion de fausses informations, diffamation en ligne, provocation à la destruction d'édifices et filouterie de résidence — des infractions visées par le Code pénal et la loi n° 2013-451 relative à la cybercriminalité.
Konan Andis Jean-Christian sera traduit devant le Juge d'Instruction de Bingerville le 20 février 2026 pour notification de son mandat d'arrêt.
Le Procureur de la République, Koné Braman Oumar, a tenu à préciser que certaines publications sur les réseaux sociaux cherchent à attribuer à cette procédure des motivations autres que judiciaires. Il a qualifié ces affirmations de « divulgation de fausses informations, passible de poursuites judiciaires ».






