Cancer de la prostate en Côte d'Ivoire : les signes d'alerte à connaître et les gestes qui peuvent sauver © Crédit photo DR
Le cancer de la prostate tue en silence. En Côte d'Ivoire, GLOBOCAN 2022 recense 4 041 nouveaux cas et 2 216 décès en une seule année. Pourtant, cette maladie reste encore trop souvent abordée avec gêne ou ignorée faute d'information, alors qu'elle se traite bien mieux lorsqu'elle est détectée tôt.
La prostate est une petite glande masculine, logée sous la vessie, devant le rectum. Son rôle : produire une partie du liquide séminal. Quand ses cellules dérèglent leur croissance, un cancer peut s'installer, progressivement, parfois sans douleur ni signe perceptible pendant des années.
La prostate est une petite glande masculine, logée sous la vessie, devant le rectum. Son rôle : produire une partie du liquide séminal. Quand ses cellules dérèglent leur croissance, un cancer peut s'installer, progressivement, parfois sans douleur ni signe perceptible pendant des années.
Les signes qui ne doivent pas être ignorés
Certains signaux physiques doivent conduire à une consultation sans délai : présence de sang dans les urines ou le sperme, jet urinaire faible ou interrompu, envies fréquentes d'uriner la nuit, impression de ne pas vider complètement sa vessie, troubles de l'érection. Aux stades plus avancés, des douleurs osseuses peuvent apparaître.
Plusieurs facteurs augmentent le risque de développer un cancer de la prostate : l'âge — la vigilance s'impose dès 50 ans —, les antécédents familiaux, l'origine africaine, statistiquement associée à une incidence plus élevée, et un mode de vie sédentaire combiné à une alimentation riche en graisses animales, alcool et tabac.
Plusieurs facteurs augmentent le risque de développer un cancer de la prostate : l'âge — la vigilance s'impose dès 50 ans —, les antécédents familiaux, l'origine africaine, statistiquement associée à une incidence plus élevée, et un mode de vie sédentaire combiné à une alimentation riche en graisses animales, alcool et tabac.
Dépistage et prévention : des actes concrets
Prévenir le cancer de la prostate, c'est d'abord faire des choix du quotidien : alimentation équilibrée, activité physique régulière, arrêt du tabac, consommation limitée d'alcool. Ces habitudes ne garantissent rien, mais elles réduisent l'exposition aux facteurs de risque modifiables.
Le dépistage reste l'outil le plus fiable. Il repose sur deux examens complémentaires : le dosage sanguin du PSA (antigène spécifique de la prostate) et le toucher rectal. Les médecins recommandent de commencer ce bilan dès 40 ans en cas d'antécédents familiaux, et à partir de 45 ans pour les autres hommes. Détecté à temps, le cancer de la prostate offre de bien meilleures chances de guérison. Ne pas consulter, c'est laisser la maladie prendre de l'avance.
Le dépistage reste l'outil le plus fiable. Il repose sur deux examens complémentaires : le dosage sanguin du PSA (antigène spécifique de la prostate) et le toucher rectal. Les médecins recommandent de commencer ce bilan dès 40 ans en cas d'antécédents familiaux, et à partir de 45 ans pour les autres hommes. Détecté à temps, le cancer de la prostate offre de bien meilleures chances de guérison. Ne pas consulter, c'est laisser la maladie prendre de l'avance.





