Une offensive d'envergure contre la fraude numérique vient de s'achever sur le continent africain. Baptisée Red Card 2.0, cette opération de police internationale a ciblé les infrastructures de cybercriminalité spécialisées dans les arnaques aux placements financiers et les détournements de fonds via mobile.
Le bilan communiqué par Interpol fait état de 45 millions de dollars de préjudices identifiés pour plus de 1 200 victimes. Les enquêteurs ont neutralisé plus de 1 400 serveurs et adresses IP malveillants à travers seize pays, dont le Kenya et l'Angola.
En Côte d'Ivoire, l'action des forces de l'ordre s'est concentrée sur les escroqueries aux prêts mobiles. Les autorités ivoiriennes ont procédé à 58 interpellations et saisi des centaines de téléphones et cartes SIM. Ces réseaux piégeaient des populations précaires en promettant des crédits rapides pour ensuite extorquer des données personnelles.
Au Nigeria, la police a démantelé une cellule qui recrutait des jeunes pour des campagnes de phishing et de vol d'identité. Un centre névralgique servant de base arrière aux fraudeurs a été découvert. Un autre groupe, ayant infiltré les systèmes d'un opérateur télécom pour revendre illégalement du crédit de communication, a également été mis hors d'état de nuire.
Neal Jetton, directeur de la lutte contre la cybercriminalité chez Interpol, a souligné que ces réseaux organisés provoquent des dégâts financiers et psychologiques profonds. Cette lutte contre la cybercriminalité transnationale a bénéficié de l'appui technique de partenaires privés et du financement du Royaume-Uni.
Le bilan communiqué par Interpol fait état de 45 millions de dollars de préjudices identifiés pour plus de 1 200 victimes. Les enquêteurs ont neutralisé plus de 1 400 serveurs et adresses IP malveillants à travers seize pays, dont le Kenya et l'Angola.
En Côte d'Ivoire, l'action des forces de l'ordre s'est concentrée sur les escroqueries aux prêts mobiles. Les autorités ivoiriennes ont procédé à 58 interpellations et saisi des centaines de téléphones et cartes SIM. Ces réseaux piégeaient des populations précaires en promettant des crédits rapides pour ensuite extorquer des données personnelles.
Au Nigeria, la police a démantelé une cellule qui recrutait des jeunes pour des campagnes de phishing et de vol d'identité. Un centre névralgique servant de base arrière aux fraudeurs a été découvert. Un autre groupe, ayant infiltré les systèmes d'un opérateur télécom pour revendre illégalement du crédit de communication, a également été mis hors d'état de nuire.
Neal Jetton, directeur de la lutte contre la cybercriminalité chez Interpol, a souligné que ces réseaux organisés provoquent des dégâts financiers et psychologiques profonds. Cette lutte contre la cybercriminalité transnationale a bénéficié de l'appui technique de partenaires privés et du financement du Royaume-Uni.






