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Assalé Tiémoko annonce des plaintes contre la diffamation


Lundi 27 Juillet 2026

Le maire de Tiassalé, Assalé Tiémoko, annonce lundi 27 juillet 2026 qu'il portera plainte contre toute déclaration diffamatoire visant son administration.



Le maire de la commune de Tiassalé, Assalé Tiémoko, a arrêté une nouvelle ligne de conduite face aux attaques publiques ciblant son mandat. Dans une déclaration diffusée lundi 27 juillet 2026, l'élu local indique son intention de porter plainte devant les tribunaux pour chaque acte de diffamation ou de calomnie dirigé contre sa personne ou son administration.

Ancien journaliste d'investigation durant quinze années et ex-député à l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, l'élu rappelle avoir bâti sa carrière sur la vérification des faits et le respect du principe du contradictoire. Il précise n'avoir subi aucune condamnation judiciaire pour des publications mensongères durant son exercice professionnel, affirmant appliquer cette même rigueur dans sa gestion municipale débutée en 2019.

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L'édile revient également sur le climat politique local. Il rappelle n'avoir jamais commandité de campagnes d'injures contre son prédécesseur, le maire Sylla, pendant les six années où le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) dirigeait la mairie de Tiassalé. Il souligne que les premières actions en justice dans la commune émanent de ses adversaires, qui ont saisi la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) et le tribunal local contre ses propres collaborateurs.

Recours systématique aux tribunaux compétents

Face à la persistance des accusations sans preuves, le maire de Tiassalé refuse désormais de tolérer les attaques sans fondement. Tout en réaffirmant le droit démocratique de critiquer la gouvernance municipale, Assalé Tiémoko précise que la liberté d'expression ne donne pas le droit d'imputer des faits faux dans le but de nuire. Chaque manquement fera l'objet d'une procédure judiciaire menée jusqu'à son terme légal.

Déjà confronté à des procédures juridiques qu'il déclare assumer dans le cadre de l'État de droit, l'élu entend utiliser les mêmes instruments légaux que ses opposants. Cette décision vise à encadrer le débat public local dans les limites du droit positif ivoirien, alors que les tensions politiques régionales s'accentuent à l'approche des échéances électorales.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille), avec une spécialisation en... En savoir plus sur cet auteur






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