Assalé Tiémoko Antoine, président du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), s'est vu interdire l'embarquement à l'aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan dans la soirée du lundi 11 mai 2026, à vingt minutes de son départ prévu pour Paris, puis Montréal. Le commissaire de l'aéroport lui a transmis une instruction verbale du procureur de la République selon laquelle il ne pouvait pas voyager et devait l'en informer préalablement. Aucun document écrit ne lui a été remis.
Selon le communiqué du Bureau exécutif national d'ADCI publié ce même jour, le procureur adjoint Abou Sherif avait pourtant levé la garde à vue d'Assalé Tiémoko Antoine le jeudi 24 avril 2026, lui restituant sa pleine liberté de mouvement. Depuis cette date, ni lui ni ses avocats n'auraient reçu notification d'une inculpation, d'un contrôle judiciaire ou de toute autre mesure restrictive.
Lire aussi : Assalé Tiémoko, voici les 4 chefs d'accusation contre le président de l'ADCI
Le président d'ADCI avait accompli l'ensemble des formalités de sortie du territoire sans qu'aucune anomalie ne soit signalée. Retenu dans les locaux de la police aéroportuaire, il a tenté à plusieurs reprises de joindre le procureur par téléphone et par message WhatsApp, sans obtenir de réponse. L'avion a décollé à 21h10 et Assalé Tiémoko Antoine a regagné son domicile.
Ce déplacement s'inscrivait dans la tournée d'implantation des structures de base d'ADCI au sein de la diaspora, prévue du 12 au 26 mai 2026, avec des étapes en France et au Canada. Une première étape s'était tenue en France du 12 au 24 mars 2026, avec un séminaire à Nantes. Le secrétariat national d'ADCI au Canada, dirigé par Augustin Gbahi Gadji, attendait l'arrivée du président pour le mardi 12 mai 2026.
Selon le communiqué du Bureau exécutif national d'ADCI publié ce même jour, le procureur adjoint Abou Sherif avait pourtant levé la garde à vue d'Assalé Tiémoko Antoine le jeudi 24 avril 2026, lui restituant sa pleine liberté de mouvement. Depuis cette date, ni lui ni ses avocats n'auraient reçu notification d'une inculpation, d'un contrôle judiciaire ou de toute autre mesure restrictive.
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Le président d'ADCI avait accompli l'ensemble des formalités de sortie du territoire sans qu'aucune anomalie ne soit signalée. Retenu dans les locaux de la police aéroportuaire, il a tenté à plusieurs reprises de joindre le procureur par téléphone et par message WhatsApp, sans obtenir de réponse. L'avion a décollé à 21h10 et Assalé Tiémoko Antoine a regagné son domicile.
Ce déplacement s'inscrivait dans la tournée d'implantation des structures de base d'ADCI au sein de la diaspora, prévue du 12 au 26 mai 2026, avec des étapes en France et au Canada. Une première étape s'était tenue en France du 12 au 24 mars 2026, avec un séminaire à Nantes. Le secrétariat national d'ADCI au Canada, dirigé par Augustin Gbahi Gadji, attendait l'arrivée du président pour le mardi 12 mai 2026.
Une procédure contestée par ADCI
Le mouvement dénonce dans son communiqué ce qu'il qualifie de procédé contraire à la dignité humaine et aux règles d'une procédure républicaine. ADCI rappelle qu'Assalé Tiémoko Antoine est un élu de la Nation et que toute mesure de restriction de circulation doit, selon le parti, faire l'objet d'une notification formelle et préalable à l'intéressé et à ses conseils.
Le mouvement appelle ses militants au calme. La première garde à vue d'Assalé Tiémoko Antoine remonte au 22 avril 2026, sans que les motifs précis de l'enquête en cours n'aient été rendus publics par le parquet à ce stade. ADCI a indiqué qu'elle tiendrait ses membres informés des prochains développements judiciaires.
Le mouvement appelle ses militants au calme. La première garde à vue d'Assalé Tiémoko Antoine remonte au 22 avril 2026, sans que les motifs précis de l'enquête en cours n'aient été rendus publics par le parquet à ce stade. ADCI a indiqué qu'elle tiendrait ses membres informés des prochains développements judiciaires.


