Le Mali a renoué avec la violence sur ses axes d'approvisionnement. Un important convoi de camions-citernes a été la cible d'une attaque meurtrière jeudi 29 janvier 2026 dans l'ouest du pays, rompant une période de calme relatif.
L'embuscade s'est produite sur l'axe reliant Diboli, à la frontière sénégalaise, à la ville de Kayes. Selon des sources locales et sécuritaires, le bilan provisoire fait état de trois militaires maliens tués et de quatre assaillants abattus. "Plusieurs dizaines" de véhicules transportant du carburant ont été incendiés durant les affrontements.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), lié à Al-Qaïda, a revendiqué l'opération contre l'armée malienne, sans toutefois mentionner explicitement le sort du convoi de camions-citernes*. Cette zone était jusqu'ici jugée plus sûre que les routes en provenance de Côte d'Ivoire.
Cette offensive survient alors que le gouvernement s'efforçait de constituer des stocks de sécurité avant le ramadan. L'Office malien des produits pétroliers a toutefois assuré que cet incident n'affecterait pas immédiatement la distribution nationale.
Le Mali, pays enclavé, reste très vulnérable aux attaques contre chaque convoi de camions-citernes. En 2025, des blocus répétés avaient provoqué de graves pénuries, forçant les autorités à solliciter l'aide du Niger et à renforcer les escortes militaires pour sécuriser tout nouveau convoi de camions-citernes entrant sur le territoire.
L'embuscade s'est produite sur l'axe reliant Diboli, à la frontière sénégalaise, à la ville de Kayes. Selon des sources locales et sécuritaires, le bilan provisoire fait état de trois militaires maliens tués et de quatre assaillants abattus. "Plusieurs dizaines" de véhicules transportant du carburant ont été incendiés durant les affrontements.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), lié à Al-Qaïda, a revendiqué l'opération contre l'armée malienne, sans toutefois mentionner explicitement le sort du convoi de camions-citernes*. Cette zone était jusqu'ici jugée plus sûre que les routes en provenance de Côte d'Ivoire.
Cette offensive survient alors que le gouvernement s'efforçait de constituer des stocks de sécurité avant le ramadan. L'Office malien des produits pétroliers a toutefois assuré que cet incident n'affecterait pas immédiatement la distribution nationale.
Le Mali, pays enclavé, reste très vulnérable aux attaques contre chaque convoi de camions-citernes. En 2025, des blocus répétés avaient provoqué de graves pénuries, forçant les autorités à solliciter l'aide du Niger et à renforcer les escortes militaires pour sécuriser tout nouveau convoi de camions-citernes entrant sur le territoire.






