Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a dirigé le Conseil des ministres ce vendredi 29 mai 2026 à Ouagadougou. Le gouvernement a validé un projet de décret portant sur la réglementation stricte des frais de scolarité au sein des structures privées d’enseignement. Cette disposition administrative englobe l'ensemble des coûts liés à la scolarisation, notamment les frais d'inscription, les dossiers, les formations, les activités de laboratoire, ainsi que les examens de soutenance et la délivrance des diplômes.
Le ministre de l’Éducation de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Jacques Sosthène Dingara, a indiqué que ce texte s'applique aux écoles primaires, aux collèges, aux lycées d'enseignement général, technique et professionnel, ainsi qu'aux institutions d’enseignement supérieur et grandes écoles du secteur privé. Le système repose sur une catégorisation des établissements pour fixer des tarifs plafonds. Un mécanisme de contrôle annuel est instauré, et des sanctions administratives frapperont les structures en infraction.
Lire aussi : FMI - Burkina : accord pour un décaissement de 104 millions de dollars
L'adoption de ces mesures de régulation des coûts éducatifs au Burkina Faso suscite une attention particulière en Côte d'Ivoire. Les réformes tarifaires appliquées chez le voisin burkinabè offrent des éléments de comparaison pour le système d'enseignement privé ivoirien, également confronté aux problématiques d'accessibilité financière.
Le ministre de l’Éducation de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Jacques Sosthène Dingara, a indiqué que ce texte s'applique aux écoles primaires, aux collèges, aux lycées d'enseignement général, technique et professionnel, ainsi qu'aux institutions d’enseignement supérieur et grandes écoles du secteur privé. Le système repose sur une catégorisation des établissements pour fixer des tarifs plafonds. Un mécanisme de contrôle annuel est instauré, et des sanctions administratives frapperont les structures en infraction.
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Révocation de trois agents de l'État pour faux diplômes
Au cours de la même séance, le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, a présenté les conclusions d'une enquête sur l'authenticité des qualifications au sein de l'administration publique. Le Conseil a prononcé la révocation immédiate de trois agents pour usage de faux titres lors de leur recrutement ou de leur avancement de carrière.
Les sanctions visent nommément Lydie Émilie Banazaro, secrétaire de direction à la Présidence du Faso, Pierre Mesmin Bayala, inspecteur des Eaux et Forêts au ministère de la Sécurité, et Mamoudou Nacambo, conseiller en sciences et techniques de l'information au ministère de la Communication. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre de la politique d'assainissement des effectifs de la fonction publique burkinabè.
Les sanctions visent nommément Lydie Émilie Banazaro, secrétaire de direction à la Présidence du Faso, Pierre Mesmin Bayala, inspecteur des Eaux et Forêts au ministère de la Sécurité, et Mamoudou Nacambo, conseiller en sciences et techniques de l'information au ministère de la Communication. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre de la politique d'assainissement des effectifs de la fonction publique burkinabè.


