Le ministère public a requis vendredi trois ans de prison avec sursis et une amende de 500 000 FCFA à l'encontre de Calice Yapo, secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA, devant le Tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau.
Le haut cadre du principal parti d'opposition ivoirien est poursuivi pour « trouble à l'ordre public, diffamation et tribalisme », des charges liées à des déclarations publiques faites après l'annulation des résultats des législatives dans la circonscription de Toumodi commune, au centre du pays.
L'affaire débute le 27 janvier 2026 : Calice Yapo est interpellé à la préfecture de police d'Abidjan, placé une nuit en garde à vue, puis déféré devant le procureur. Remis en liberté provisoire dans un premier temps, il a finalement comparu dans cette salle d'audience très surveillée.
Ses avocats ont plaidé l'acquittement, soutenant que les propos du dirigeant du PDCI-RDA relevaient du débat politique et de la liberté d'expression. Le parquet, lui, estime que ces déclarations étaient de nature à attiser les tensions communautaires.
L'audience, initialement fixée au 20 février avant d'être reportée, s'est tenue dans un contexte de forte mobilisation des sympathisants du parti. Le délibéré a été renvoyé au 27 mars 2026.
Le haut cadre du principal parti d'opposition ivoirien est poursuivi pour « trouble à l'ordre public, diffamation et tribalisme », des charges liées à des déclarations publiques faites après l'annulation des résultats des législatives dans la circonscription de Toumodi commune, au centre du pays.
L'affaire débute le 27 janvier 2026 : Calice Yapo est interpellé à la préfecture de police d'Abidjan, placé une nuit en garde à vue, puis déféré devant le procureur. Remis en liberté provisoire dans un premier temps, il a finalement comparu dans cette salle d'audience très surveillée.
Ses avocats ont plaidé l'acquittement, soutenant que les propos du dirigeant du PDCI-RDA relevaient du débat politique et de la liberté d'expression. Le parquet, lui, estime que ces déclarations étaient de nature à attiser les tensions communautaires.
L'audience, initialement fixée au 20 février avant d'être reportée, s'est tenue dans un contexte de forte mobilisation des sympathisants du parti. Le délibéré a été renvoyé au 27 mars 2026.






