Le Grand Stade de Marrakech va vibrer ce soir. Côte d'Ivoire et Burkina Faso s'affrontent en huitième de finale de la CAN 2025, dans un derby ouest-africain qui dépasse largement le simple cadre sportif. D'un côté, les Éléphants veulent confirmer leur statut de champions d'Afrique. De l'autre, les Étalons comptent bien bousculer la hiérarchie.
« Une fois que le match commence, il n'y a plus d'ascendant psychologique, plus de statistiques, plus de passé », prévient Emerse Faé, le sélectionneur ivoirien. Une manière de rappeler que sur un terrain, seule l'intensité du moment compte. Entre ces deux nations qui se connaissent par cœur, chaque duel aura son importance. Les statistiques parlent d'elles-mêmes : 11 confrontations officielles, 5 victoires ivoiriennes, 2 burkinabè et 4 nuls. Mais ce jour, ces chiffres ne pèseront rien.
« Une fois que le match commence, il n'y a plus d'ascendant psychologique, plus de statistiques, plus de passé », prévient Emerse Faé, le sélectionneur ivoirien. Une manière de rappeler que sur un terrain, seule l'intensité du moment compte. Entre ces deux nations qui se connaissent par cœur, chaque duel aura son importance. Les statistiques parlent d'elles-mêmes : 11 confrontations officielles, 5 victoires ivoiriennes, 2 burkinabè et 4 nuls. Mais ce jour, ces chiffres ne pèseront rien.
Les Étalons veulent renverser le champion
Le Burkina Faso ne vient pas à Marrakech pour faire de la figuration. « Nous sommes venus pour arriver à la finale, la disputer et la remporter », lance Brama Traoré, le sélectionneur burkinabè. Un discours ambitieux qui traduit l'état d'esprit des Étalons, décidés à ne rien lâcher face au tenant du titre.
Pour le technicien, affronter la Côte d'Ivoire dès les huitièmes n'est pas un problème. « Je ne crois pas que le match arrive trop tôt, parce que toutes les équipes, à ce stade de la compétition, peuvent rivaliser », estime-t-il. Son latéral Arsène Kouassi abonde dans ce sens. « Nous avons les joueurs capables de rivaliser avec cette équipe. Il n'y a pas de place pour le doute », affirme le défenseur burkinabè.
La préparation des Étalons s'est voulue minutieuse. « Nous savons que nous allons jouer contre les champions d'Afrique. Il faut bien se préparer », insiste Brama Traoré. Le message est clair : le Burkina Faso compte jouer ce derby sans complexe, en s'appuyant sur sa jeunesse et sa détermination pour créer l'exploit.
Pour le technicien, affronter la Côte d'Ivoire dès les huitièmes n'est pas un problème. « Je ne crois pas que le match arrive trop tôt, parce que toutes les équipes, à ce stade de la compétition, peuvent rivaliser », estime-t-il. Son latéral Arsène Kouassi abonde dans ce sens. « Nous avons les joueurs capables de rivaliser avec cette équipe. Il n'y a pas de place pour le doute », affirme le défenseur burkinabè.
La préparation des Étalons s'est voulue minutieuse. « Nous savons que nous allons jouer contre les champions d'Afrique. Il faut bien se préparer », insiste Brama Traoré. Le message est clair : le Burkina Faso compte jouer ce derby sans complexe, en s'appuyant sur sa jeunesse et sa détermination pour créer l'exploit.
Les Éléphants veulent imposer leur loi
Dans le camp ivoirien, on affiche une confiance tranquille. Installés à Marrakech depuis le début du tournoi, les Éléphants bénéficient d'une stabilité précieuse. « Il ne faut pas que l'enjeu prenne le pas sur le jeu. Nous devons jouer notre football, sans pression inutile », explique Emerse Faé.
L'attaquant Jean-Philippe Krasso met en avant la force du groupe. « Ce n'est pas à 11, à 15 ou à 18 joueurs qu'on gagne une CAN. C'est avec tout un groupe », souligne-t-il. Le joueur ivoirien insiste sur l'unité qui règne au sein de l'équipe. « On est tous concentrés sur un seul objectif, gagner ce match », martèle Krasso.
Pour la Côte d'Ivoire, ce derby représente le premier vrai test de cette phase à élimination directe. « L'aspect tactique est aussi important que l'aspect physique et technique », rappelle Faé. Les champions en titre savent qu'une défaillance peut être fatale. « Si on arrive à trouver le bon équilibre, avec de l'efficacité et de la solidarité, on peut avoir de grandes ambitions », conclut Krasso.
Ce soir, Marrakech accueillera bien plus qu'un simple huitième de finale. Entre Côte d'Ivoire et Burkina Faso, c'est une page d'histoire qui va s'écrire. Les deux sélections le savent : seule l'équipe la plus solide, la plus lucide dans les moments clés, obtiendra son ticket pour les quarts. Un derby sans filet où la moindre erreur pourra coûter cher.
L'attaquant Jean-Philippe Krasso met en avant la force du groupe. « Ce n'est pas à 11, à 15 ou à 18 joueurs qu'on gagne une CAN. C'est avec tout un groupe », souligne-t-il. Le joueur ivoirien insiste sur l'unité qui règne au sein de l'équipe. « On est tous concentrés sur un seul objectif, gagner ce match », martèle Krasso.
Pour la Côte d'Ivoire, ce derby représente le premier vrai test de cette phase à élimination directe. « L'aspect tactique est aussi important que l'aspect physique et technique », rappelle Faé. Les champions en titre savent qu'une défaillance peut être fatale. « Si on arrive à trouver le bon équilibre, avec de l'efficacité et de la solidarité, on peut avoir de grandes ambitions », conclut Krasso.
Ce soir, Marrakech accueillera bien plus qu'un simple huitième de finale. Entre Côte d'Ivoire et Burkina Faso, c'est une page d'histoire qui va s'écrire. Les deux sélections le savent : seule l'équipe la plus solide, la plus lucide dans les moments clés, obtiendra son ticket pour les quarts. Un derby sans filet où la moindre erreur pourra coûter cher.






