Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a pris position vendredi 8 mai 2026 sur la dissolution de la Commission Électorale Indépendante (CEI), annoncée deux jours plus tôt lors du Conseil des ministres du mercredi 6 mai 2026. Dans un communiqué signé par Ibrahima Cissé Bacongo, Secrétaire exécutif du parti, le RHDP exprime son soutien au président de la République Alassane Ouattara et salue la décision gouvernementale.
Le parti au pouvoir rappelle que la CEI a été créée sur la base d'un consensus de l'ensemble de la classe politique ivoirienne, et qu'elle a organisé les scrutins nationaux pendant vingt-cinq ans. Le RHDP reconnaît que l'institution a fait l'objet de critiques récurrentes, émanant aussi bien des partis politiques que d'organisations de la société civile, et juge que le gouvernement a eu raison d'y répondre par cette dissolution.
Lire aussi : Simone Gbagbo sur la dissolution de la CEI : "Une étape importante, bien que tardive"
Le communiqué du RHDP présente la décision comme une preuve de l'écoute du chef de l'État envers ses concitoyens, dans l'objectif de construire, selon ses termes, "une grande Côte d'Ivoire en paix, prospère et solidaire."
Le parti appelle par ailleurs l'ensemble des acteurs politiques et de la société civile à participer à la mise en place d'un nouveau mécanisme de gestion électorale, capable de garantir des scrutins apaisés sur le long terme.
Le parti au pouvoir rappelle que la CEI a été créée sur la base d'un consensus de l'ensemble de la classe politique ivoirienne, et qu'elle a organisé les scrutins nationaux pendant vingt-cinq ans. Le RHDP reconnaît que l'institution a fait l'objet de critiques récurrentes, émanant aussi bien des partis politiques que d'organisations de la société civile, et juge que le gouvernement a eu raison d'y répondre par cette dissolution.
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Le communiqué du RHDP présente la décision comme une preuve de l'écoute du chef de l'État envers ses concitoyens, dans l'objectif de construire, selon ses termes, "une grande Côte d'Ivoire en paix, prospère et solidaire."
Le parti appelle par ailleurs l'ensemble des acteurs politiques et de la société civile à participer à la mise en place d'un nouveau mécanisme de gestion électorale, capable de garantir des scrutins apaisés sur le long terme.
Un enjeu électoral de fond
La CEI avait été instituée au début des années 2000 dans un contexte de sortie de crise politique. Depuis sa création, son indépendance et sa composition ont fait l'objet de contestations régulières de la part de l'opposition ivoirienne, qui lui reprochait notamment un déséquilibre dans la représentation des forces politiques en son sein.
La dissolution intervient dans un contexte préélectoral, à moins de deux ans de la présidentielle ivoirienne. Les modalités de mise en place de la nouvelle structure en charge des élections restent à définir, et feront l'objet de discussions entre le gouvernement, les partis politiques et les partenaires institutionnels.
La dissolution intervient dans un contexte préélectoral, à moins de deux ans de la présidentielle ivoirienne. Les modalités de mise en place de la nouvelle structure en charge des élections restent à définir, et feront l'objet de discussions entre le gouvernement, les partis politiques et les partenaires institutionnels.


