La scène politique ivoirienne s'empare du dossier budgétaire. Le Dr Ahoua Don Mello, figure de l'opposition et ancien ministre, a rendu publique ce lundi une analyse au vitriol de l'annexe fiscale 2026, pilier du nouveau budget de 17 350 milliards de FCFA.
Pour cet opposant souverainiste, le gouvernement fait porter le poids de la croissance sur les contribuables les plus fragiles. Il souligne que l'annexe fiscale 2026 prévoit une taxe de 18% sur les intrants essentiels à la production animale et agricole, ce qui entraînera mécaniquement une hausse des prix de la viande et des produits vivriers.
Au-delà de la consommation, l'homme politique s'inquiète de la réforme foncière qui indexe désormais l'impôt sur la valeur marchande des biens. « Les pauvres et les PME-PMI seront les plus grandes victimes de l'annexe fiscale 2026 », martèle Don Mello, pour qui l'État délaisse son rôle social au profit d'une gestion dictée par l'endettement extérieur. Selon lui, ce choix libéral empêche la création d'un fonds souverain qui aurait pu protéger le pouvoir d'achat des Ivoiriens.
Pour cet opposant souverainiste, le gouvernement fait porter le poids de la croissance sur les contribuables les plus fragiles. Il souligne que l'annexe fiscale 2026 prévoit une taxe de 18% sur les intrants essentiels à la production animale et agricole, ce qui entraînera mécaniquement une hausse des prix de la viande et des produits vivriers.
Au-delà de la consommation, l'homme politique s'inquiète de la réforme foncière qui indexe désormais l'impôt sur la valeur marchande des biens. « Les pauvres et les PME-PMI seront les plus grandes victimes de l'annexe fiscale 2026 », martèle Don Mello, pour qui l'État délaisse son rôle social au profit d'une gestion dictée par l'endettement extérieur. Selon lui, ce choix libéral empêche la création d'un fonds souverain qui aurait pu protéger le pouvoir d'achat des Ivoiriens.






