Le stade vibre déjà. Ce vendredi 9 janvier 2026, le Maroc accueille le Cameroun pour l'un des quarts de finale les plus attendus de la CAN 2025. Trente-trois ans après leur dernier face-à-face en phase finale, les deux nations se retrouvent avec des ambitions opposées.
Les Lions de l'Atlas évoluent à domicile avec la pression du favori. Depuis le Mondial 2022, l'équipe de Walid Regragui porte un statut qu'elle assume pleinement. Le sélectionneur refuse toute modification tactique dictée par la crainte. Son collectif s'appuie sur la possession (65 % en moyenne) et des coups de pied arrêtés travaillés minutieusement. Sofyan Amrabat gère encore une gêne à la cheville.
Face à eux, les Lions Indomptables avancent sans complexe. David Pagou affirme que son groupe reste en construction, mais le mental camerounais compense largement. Cette équipe mise sur des transitions rapides et une efficacité redoutable. Le sélectionneur le répète : le passé ne garantit rien, même si les statistiques sourient aux siens (deux victoires, un nul contre le Maroc en CAN).
Le contraste des styles promet un spectacle intense. Le Maroc joue pour confirmer son statut continental. Le Cameroun veut bousculer la hiérarchie.
Les Lions de l'Atlas évoluent à domicile avec la pression du favori. Depuis le Mondial 2022, l'équipe de Walid Regragui porte un statut qu'elle assume pleinement. Le sélectionneur refuse toute modification tactique dictée par la crainte. Son collectif s'appuie sur la possession (65 % en moyenne) et des coups de pied arrêtés travaillés minutieusement. Sofyan Amrabat gère encore une gêne à la cheville.
Face à eux, les Lions Indomptables avancent sans complexe. David Pagou affirme que son groupe reste en construction, mais le mental camerounais compense largement. Cette équipe mise sur des transitions rapides et une efficacité redoutable. Le sélectionneur le répète : le passé ne garantit rien, même si les statistiques sourient aux siens (deux victoires, un nul contre le Maroc en CAN).
Le contraste des styles promet un spectacle intense. Le Maroc joue pour confirmer son statut continental. Le Cameroun veut bousculer la hiérarchie.






