La course à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF) est lancée. Trois candidats ont d'ores et déjà officialisé leurs ambitions pour le scrutin attendu en août 2026, qui s'annonce comme l'un des plus disputés de l'histoire récente du football ivoirien.
Le président sortant, Idriss Diallo, élu en avril 2022 à Yamoussoukro au terme d'un duel serré face à Sory Diabaté, repart pour un nouveau mandat. Il mise sur la modernisation des infrastructures engagée durant son mandat et sur sa connaissance des rouages de l'institution pour convaincre les électeurs.
Face à lui, Marc Zoro, ancien international et président de l'Union des footballeurs professionnels de Côte d'Ivoire (UFPCI), défend depuis octobre 2025 un programme axé sur la formation des jeunes et la structuration des clubs locaux.
Souleymane Cissé, président du Racing Club d'Abidjan, a officialisé sa candidature le 12 février 2026. Il dresse un constat préoccupant sur la fuite des talents vers les championnats voisins et veut redonner de l'attractivité aux compétitions nationales.
Le nom de Malick Toé, vice-président du Comité exécutif de la FIF, alimente aussi les spéculations, sans annonce officielle à ce stade. Son entrée éventuelle dans la course pourrait rebattre les cartes avant le vote.
Le président sortant, Idriss Diallo, élu en avril 2022 à Yamoussoukro au terme d'un duel serré face à Sory Diabaté, repart pour un nouveau mandat. Il mise sur la modernisation des infrastructures engagée durant son mandat et sur sa connaissance des rouages de l'institution pour convaincre les électeurs.
Face à lui, Marc Zoro, ancien international et président de l'Union des footballeurs professionnels de Côte d'Ivoire (UFPCI), défend depuis octobre 2025 un programme axé sur la formation des jeunes et la structuration des clubs locaux.
Souleymane Cissé, président du Racing Club d'Abidjan, a officialisé sa candidature le 12 février 2026. Il dresse un constat préoccupant sur la fuite des talents vers les championnats voisins et veut redonner de l'attractivité aux compétitions nationales.
Le nom de Malick Toé, vice-président du Comité exécutif de la FIF, alimente aussi les spéculations, sans annonce officielle à ce stade. Son entrée éventuelle dans la course pourrait rebattre les cartes avant le vote.






