Toujours hors du pays, Guillaume Soro a choisi la date symbolique de ses vœux pour dresser un constat sans appel de la situation politique ivoirienne. L'ancien chef du gouvernement estime que 2025 restera l'année des fractures, celle où les élections ont définitivement rompu le lien entre les citoyens et le pouvoir. « Rien ne justifie que l'on emprisonne ses opposants pour les faire taire », a-t-il martelé dans son allocution.
Pour Guillaume Soro, les scrutins d'octobre et décembre derniers se sont déroulés sans « consensus ni équité ». Il pointe une abstention massive et une répression qui ont transformé les élections en « facteur d'instabilité durable ». L'ancien président de l'Assemblée nationale reproche au régime une gouvernance fondée sur « l'exclusion plutôt que la réconciliation », accentuant les divisions au lieu de les apaiser.
Pour Guillaume Soro, les scrutins d'octobre et décembre derniers se sont déroulés sans « consensus ni équité ». Il pointe une abstention massive et une répression qui ont transformé les élections en « facteur d'instabilité durable ». L'ancien président de l'Assemblée nationale reproche au régime une gouvernance fondée sur « l'exclusion plutôt que la réconciliation », accentuant les divisions au lieu de les apaiser.
Solidarité aux prisonniers et exilés
Le fondateur de Générations et Peuples Solidaires (GPS), mouvement dissout par la justice, a exprimé son soutien aux prisonniers politiques et aux victimes de violences. Il dénonce un système qui utilise la force pour museler toute contestation. Cette solidarité affichée traduit sa volonté de maintenir la pression sur un pouvoir qu'il juge illégitime.
Guillaume Soro n'épargne pas non plus les difficultés économiques. Cherté de la vie, chômage des jeunes : autant de dossiers qui alimentent le mécontentement populaire selon lui. Malgré ces obstacles, il affirme garder confiance en la « dignité du peuple ivoirien », capable selon lui de résister aux tentatives d'intimidation.
Guillaume Soro n'épargne pas non plus les difficultés économiques. Cherté de la vie, chômage des jeunes : autant de dossiers qui alimentent le mécontentement populaire selon lui. Malgré ces obstacles, il affirme garder confiance en la « dignité du peuple ivoirien », capable selon lui de résister aux tentatives d'intimidation.
« L'opposition n'a plus le droit à la dispersion »
Le message le plus fort concerne l'avenir immédiat. Guillaume Soro lance un appel direct aux forces d'opposition : « L'opposition ivoirienne n'a plus le droit à la dispersion, aux querelles d'ego ni aux calculs à courte vue. » Pour lui, 2026 doit marquer un tournant avec la création d'un projet clair et d'une union organisée.
Cette exhortation s'accompagne d'un mot d'ordre aux militants de GPS et à la jeunesse. Il les invite à ne pas laisser leur avenir être « confisqué », tout en saluant le courage des femmes ivoiriennes. L'ancien Premier ministre conclut sur une note volontariste : aucun régime bâti sur l'injustice ne peut l'emporter face à un peuple uni. Reste à savoir si l'opposition saura entendre cet appel et transformer les mots en actes concrets.
Cette exhortation s'accompagne d'un mot d'ordre aux militants de GPS et à la jeunesse. Il les invite à ne pas laisser leur avenir être « confisqué », tout en saluant le courage des femmes ivoiriennes. L'ancien Premier ministre conclut sur une note volontariste : aucun régime bâti sur l'injustice ne peut l'emporter face à un peuple uni. Reste à savoir si l'opposition saura entendre cet appel et transformer les mots en actes concrets.






