Hantavirus, la Côte d'Ivoire prend des mesures © Crédit photo DR
Le 3 mai 2026, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a signalé un foyer d'infection à hantavirus à bord du MV Hondius, navire de croisière néerlandais assurant la liaison entre Ushuaïa, en Argentine, et le Cap-Vert. Au 12 mai 2026, onze cas avaient été recensés, dont trois décès, portant le taux de létalité à 27,3 %. Aucun cas n'a été confirmé en Côte d'Ivoire à ce jour.
Face à cette situation, le ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba, a adressé vendredi 15 mai 2026 un communiqué à l'ensemble de la population ivoirienne. Le dispositif national de surveillance et de riposte épidémiologique a été renforcé, selon le ministère, qui assure que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour empêcher toute introduction du virus sur le territoire national.
Lire aussi : Mpox ou variole du singe : 2000 morts en Afrique depuis 2024, l'OMS lève l'urgence sanitaire
L'hantavirus se transmet principalement à l'homme par contact avec des rongeurs infectés — rats en tête — ou par inhalation de poussières contaminées par leurs excréments et urines. Une transmission interhumaine est possible lors de contacts étroits et prolongés. Les premiers symptômes apparaissent généralement deux semaines après l'exposition : fièvre élevée, fatigue intense, douleurs musculaires, maux de tête et difficultés respiratoires.
Face à cette situation, le ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba, a adressé vendredi 15 mai 2026 un communiqué à l'ensemble de la population ivoirienne. Le dispositif national de surveillance et de riposte épidémiologique a été renforcé, selon le ministère, qui assure que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour empêcher toute introduction du virus sur le territoire national.
Lire aussi : Mpox ou variole du singe : 2000 morts en Afrique depuis 2024, l'OMS lève l'urgence sanitaire
L'hantavirus se transmet principalement à l'homme par contact avec des rongeurs infectés — rats en tête — ou par inhalation de poussières contaminées par leurs excréments et urines. Une transmission interhumaine est possible lors de contacts étroits et prolongés. Les premiers symptômes apparaissent généralement deux semaines après l'exposition : fièvre élevée, fatigue intense, douleurs musculaires, maux de tête et difficultés respiratoires.
Ce que recommande le ministère
Pour se prémunir contre le virus, le ministère préconise de maintenir les habitations propres, de stocker les aliments dans des récipients hermétiques, d'éliminer régulièrement les déchets ménagers et de colmater les ouvertures susceptibles de laisser passer les rongeurs. Lors des opérations de nettoyage, le port de gants et d'un masque de protection est conseillé, de même que l'humidification des surfaces avant de balayer, afin d'éviter de soulever des poussières potentiellement contaminées.
En cas d'apparition de symptômes après une exposition à des rongeurs, le ministère demande de consulter sans délai le centre de santé le plus proche, d'informer le personnel soignant de cette exposition et de s'abstenir de toute automédication. Pour toute information complémentaire, le numéro d'urgence sanitaire 143 est disponible.
En cas d'apparition de symptômes après une exposition à des rongeurs, le ministère demande de consulter sans délai le centre de santé le plus proche, d'informer le personnel soignant de cette exposition et de s'abstenir de toute automédication. Pour toute information complémentaire, le numéro d'urgence sanitaire 143 est disponible.