Ibrahim Zigui a publié samedi un communiqué de presse dans lequel il présente ses excuses au Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire et demande personnellement pardon à sa présidente, Nanaba Chantal Camara.
Les faits remontent à fin août 2025, à la veille de la proclamation des décisions sur la validation des candidatures à l'élection présidentielle. Ibrahim Zigui avait alors diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo impliquant le Conseil Constitutionnel et sa présidente. Une publication qu'il qualifie aujourd'hui lui-même de « très déplacée et irrespectueuse ».
« Je viens très sincèrement présenter mes excuses au Conseil Constitutionnel », écrit-il, ajoutant qu'il sollicite le pardon de Chantal Nanaba Camara. Il dit également s'excuser auprès des autorités ivoiriennes et de l'ensemble de la population du pays.
Le communiqué, signé de sa main, a été rendu public en cette période de pénitence chrétienne et musulmane. Ibrahim Zigui y exprime le souhait que la présidente du Conseil Constitutionnel lui accorde son pardon, se présentant comme son « petit-fils ».
Aucune réaction officielle du Conseil Constitutionnel n'avait été communiquée dans l'immédiat.
Les faits remontent à fin août 2025, à la veille de la proclamation des décisions sur la validation des candidatures à l'élection présidentielle. Ibrahim Zigui avait alors diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo impliquant le Conseil Constitutionnel et sa présidente. Une publication qu'il qualifie aujourd'hui lui-même de « très déplacée et irrespectueuse ».
« Je viens très sincèrement présenter mes excuses au Conseil Constitutionnel », écrit-il, ajoutant qu'il sollicite le pardon de Chantal Nanaba Camara. Il dit également s'excuser auprès des autorités ivoiriennes et de l'ensemble de la population du pays.
Le communiqué, signé de sa main, a été rendu public en cette période de pénitence chrétienne et musulmane. Ibrahim Zigui y exprime le souhait que la présidente du Conseil Constitutionnel lui accorde son pardon, se présentant comme son « petit-fils ».
Aucune réaction officielle du Conseil Constitutionnel n'avait été communiquée dans l'immédiat.






