La présidence guinéenne a annoncé mardi que l'investiture de Mamadi Doumbouya se tiendra le 17 janvier 2026 au stade Lansana-Conté, en banlieue de Conakry. La cérémonie officialise le début d'un mandat présidentiel de sept ans.
Le général Doumbouya a été élu le 28 décembre avec un score de 86,72% des voix face à des adversaires sans envergure. Ce putschiste dirige la Guinée depuis le coup d'État de septembre 2021, lorsqu'il avait renversé le président élu Alpha Condé à la tête du Groupement des forces spéciales.
L'investiture de Mamadi Doumbouya marque officiellement le retour à l'ordre constitutionnel, quatre ans après la prise de pouvoir par la force. À l'époque, le militaire avait promis que ni lui ni les membres de la junte ne se présenteraient à une élection.
Candidat indépendant soutenu par le mouvement GMD (Génération pour la Modernité et le Développement), Doumbouya a remporté le scrutin sans faire campagne. Ses apparitions publiques restent très rares et il ne s'exprime que par vidéos préenregistrées.
Les ténors de l'opposition en exil ont été écartés du scrutin dans un contexte de rétrécissement des libertés. Plusieurs partis politiques sont suspendus, les manifestations interdites depuis 2022, et de nombreux opposants arrêtés ou contraints à l'exil.
Les États-Unis, la France et la Chine ont félicité le président élu pour sa victoire.
Le général Doumbouya a été élu le 28 décembre avec un score de 86,72% des voix face à des adversaires sans envergure. Ce putschiste dirige la Guinée depuis le coup d'État de septembre 2021, lorsqu'il avait renversé le président élu Alpha Condé à la tête du Groupement des forces spéciales.
L'investiture de Mamadi Doumbouya marque officiellement le retour à l'ordre constitutionnel, quatre ans après la prise de pouvoir par la force. À l'époque, le militaire avait promis que ni lui ni les membres de la junte ne se présenteraient à une élection.
Candidat indépendant soutenu par le mouvement GMD (Génération pour la Modernité et le Développement), Doumbouya a remporté le scrutin sans faire campagne. Ses apparitions publiques restent très rares et il ne s'exprime que par vidéos préenregistrées.
Les ténors de l'opposition en exil ont été écartés du scrutin dans un contexte de rétrécissement des libertés. Plusieurs partis politiques sont suspendus, les manifestations interdites depuis 2022, et de nombreux opposants arrêtés ou contraints à l'exil.
Les États-Unis, la France et la Chine ont félicité le président élu pour sa victoire.






