Michel Gbagbo, fils de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a annoncé lundi 6 juillet 2026 sur sa page Facebook la libération de l'ancien ministre de la Défense Moïse Lida Kouassi.
Moïse Lida Kouassi, né le 7 janvier 1956 à Lakota, est un enseignant-chercheur devenu figure du Parti des peuples africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI), la formation de Laurent Gbagbo. Il a occupé le poste de ministre d'État, ministre de la Défense et de la Protection civile entre octobre 2000 et octobre 2002.
Son incarcération remonte au 11 août 2025. Il avait été interpellé, avec l'ancien ambassadeur Koné Boubakar, dans le cadre de l'enquête sur les violences survenues à Yopougon dans la nuit du 1er au 2 août 2025, marquées par l'incendie d'un bus de la Société des transports abidjanais (SOTRA) et la dégradation d'un véhicule de police. Les deux hommes avaient été placés sous mandat de dépôt et poursuivis pour acte terroriste, complot contre l'autorité de l'État et participation à un mouvement insurrectionnel.
Lire aussi : Zigui Ibrahim, libération provisoire du cyberactiviste du PPA-CI
Le PPA-CI avait dénoncé une procédure d'exception, estimant que le statut d'ancien ministre d'État de Lida Kouassi lui garantissait des protections particulières en vertu de la loi du 16 juin 2005 sur les anciens membres du gouvernement. Ses avocats avaient également contesté la conduite des interrogatoires, menés selon eux sans assistance d'un conseil.
Moïse Lida Kouassi, né le 7 janvier 1956 à Lakota, est un enseignant-chercheur devenu figure du Parti des peuples africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI), la formation de Laurent Gbagbo. Il a occupé le poste de ministre d'État, ministre de la Défense et de la Protection civile entre octobre 2000 et octobre 2002.
Son incarcération remonte au 11 août 2025. Il avait été interpellé, avec l'ancien ambassadeur Koné Boubakar, dans le cadre de l'enquête sur les violences survenues à Yopougon dans la nuit du 1er au 2 août 2025, marquées par l'incendie d'un bus de la Société des transports abidjanais (SOTRA) et la dégradation d'un véhicule de police. Les deux hommes avaient été placés sous mandat de dépôt et poursuivis pour acte terroriste, complot contre l'autorité de l'État et participation à un mouvement insurrectionnel.
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Le PPA-CI avait dénoncé une procédure d'exception, estimant que le statut d'ancien ministre d'État de Lida Kouassi lui garantissait des protections particulières en vertu de la loi du 16 juin 2005 sur les anciens membres du gouvernement. Ses avocats avaient également contesté la conduite des interrogatoires, menés selon eux sans assistance d'un conseil.
Une détention marquée par plusieurs transferts
Après plusieurs mois de détention à Abidjan, Moïse Lida Kouassi avait été transféré au Camp pénal de Bouna, dans le Nord-Est du pays. Il avait été ramené à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA) le 28 mars 2026, selon des sources concordantes.
Cette nouvelle affaire s'ajoute à un long parcours judiciaire pour l'ancien ministre, déjà condamné en 2018 à quinze ans de prison pour complot contre l'autorité de l'État, avant d'être libéré la même année par une mesure d'amnistie présidentielle. Le dossier Lida Kouassi reste un point de tension entre le pouvoir et l'opposition proche de Laurent Gbagbo, à l'approche des prochaines échéances électorales.
Cette nouvelle affaire s'ajoute à un long parcours judiciaire pour l'ancien ministre, déjà condamné en 2018 à quinze ans de prison pour complot contre l'autorité de l'État, avant d'être libéré la même année par une mesure d'amnistie présidentielle. Le dossier Lida Kouassi reste un point de tension entre le pouvoir et l'opposition proche de Laurent Gbagbo, à l'approche des prochaines échéances électorales.


