Menu

Lutte contre la corruption : la Côte d'Ivoire dans le top 10 africain


Vendredi 10 Juillet 2026

L'Inspecteur général d'État, Ahoua N'Doli Théophile, a salué le 9 juillet 2026 les progrès de la Côte d'Ivoire au classement mondial de Transparency International.



Lutte contre la corruption : la Côte d'Ivoire progresse © Crédit photo DR
Lutte contre la corruption : la Côte d'Ivoire progresse © Crédit photo DR
L'Inspecteur Général d'État (IGE), Ahoua N'Doli Théophile, représentant le Premier ministre Robert Beugré Mambé, a réaffirmé l'engagement national en faveur de la bonne gouvernance le jeudi 9 juillet 2026 à Abidjan-Plateau. Cette déclaration s'est déroulée lors de la célébration de la Journée africaine de lutte contre la corruption.

Le pays enregistre des avancées notables selon les données de l'Indice de perception de la corruption publié par l'organisation Transparency International en 2025. Avec une note de 43 sur 100, la Côte d'Ivoire se classe désormais au 76e rang sur 182 États évalués à l'échelle mondiale. Cette performance intègre le territoire national parmi les dix nations africaines les plus performantes dans ce domaine.

Lire aussi : Lutte anti-corruption Côte d'Ivoire : 73,33 % des activités 2025 réalisées

L'action publique s'appuie sur les réformes structurelles impulsées par le Président Alassane Ouattar a et sur les opérations de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG). Les autorités rappellent toutefois que ce fléau économique reste un obstacle au bien-être des populations et à l'efficacité des institutions publiques.

Les propositions de la HABG pour renforcer les contrôles publics

Le président de la HABG, Épiphane Zoro Bi Ballo, préconise l'ouverture d'une nouvelle phase administrative pour sécuriser l'environnement des affaires. Ses recommandations incluent l'institutionnalisation d'une Enquête nationale sur la corruption et l'amélioration du statut de protection légale des lanceurs d'alerte.

Le projet prévoit également le déploiement de dispositifs de conformité standardisés au sein des entreprises privées. La numérisation des services et l'usage de nouvelles technologies imposent une révision des mécanismes de contrôle pour bloquer le blanchiment de capitaux. L'ancien ministre français de l'Économie, Michel Sapin, a animé la conférence d'ouverture de cette rencontre.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille), avec une spécialisation en... En savoir plus sur cet auteur






Examens fin d'année | Concours administratifs | Lois et règlements | Vidéos | Actualité | Eco-Finance | Sports | Conseil des ministres | Politique | Société | Médias | Who's Who | Communiqués


Inscription à la newsletter




Petites annonces

Flux RSS