Paludisme en Côte d'Ivoire : 125 décès en 2025, objectif 2030 © Crédit photo Ministère de la Santé - Yessouan.ci
Le nombre de décès liés au paludisme en Côte d'Ivoire est passé de 1 534 en 2022 à 125 en 2025. Ce recul a été présenté samedi 25 avril 2026 à Anyama, dans le district autonome d'Abidjan, lors de la cérémonie nationale marquant la Journée mondiale de lutte contre le paludisme (JMLP).
La manifestation, organisée par le Ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU) et le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), s'est tenue sous le thème « Mettre fin au paludisme : maintenant, c'est possible. Agissons ensemble ».
Le ministre Pierre N'gou Dimba a rappelé que la maladie représente encore près de 30 % des consultations dans les structures de soins et constitue la première cause de morbidité chez les enfants de moins de cinq ans. En 2025, l'incidence nationale s'établit à 231 cas pour 1 000 habitants.
Lire aussi : Paludisme en Côte d'Ivoire, les décès ont baissé de 33% en trois ans
Il a attribué le recul de la mortalité à plusieurs leviers : la généralisation des moustiquaires imprégnées à longue durée d'action, dont le taux d'usage est remonté de 68 % en 2021 à 81 % en 2025, la chimioprévention saisonnière et pérenne, ainsi que le déploiement du vaccin antipaludique.
La manifestation, organisée par le Ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU) et le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), s'est tenue sous le thème « Mettre fin au paludisme : maintenant, c'est possible. Agissons ensemble ».
Le ministre Pierre N'gou Dimba a rappelé que la maladie représente encore près de 30 % des consultations dans les structures de soins et constitue la première cause de morbidité chez les enfants de moins de cinq ans. En 2025, l'incidence nationale s'établit à 231 cas pour 1 000 habitants.
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Il a attribué le recul de la mortalité à plusieurs leviers : la généralisation des moustiquaires imprégnées à longue durée d'action, dont le taux d'usage est remonté de 68 % en 2021 à 81 % en 2025, la chimioprévention saisonnière et pérenne, ainsi que le déploiement du vaccin antipaludique.
Les moustiquaires et le vaccin, piliers de la stratégie
Le Dr Tano Mea Antoine, directeur coordonnateur du PNLP, a insisté sur la nécessité d'ancrer ces pratiques dans les comportements quotidiens. Il a appelé à l'usage systématique des moustiquaires imprégnées, à la vaccination et à l'assainissement des environnements domestiques.
La Côte d'Ivoire avait introduit en juillet 2024 le vaccin R21 dans son calendrier vaccinal de routine, devenant le premier pays de la région africaine de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à administrer ce second vaccin antipaludique recommandé par l'OMS aux enfants de moins de deux ans.
Pierre N'gou Dimba a conclu en appelant les autorités administratives, les partenaires techniques et financiers, les communautés religieuses et les organisations de la société civile à maintenir leur engagement commun pour atteindre l'objectif affiché : une Côte d'Ivoire sans paludisme d'ici 2030.
La Côte d'Ivoire avait introduit en juillet 2024 le vaccin R21 dans son calendrier vaccinal de routine, devenant le premier pays de la région africaine de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à administrer ce second vaccin antipaludique recommandé par l'OMS aux enfants de moins de deux ans.
Pierre N'gou Dimba a conclu en appelant les autorités administratives, les partenaires techniques et financiers, les communautés religieuses et les organisations de la société civile à maintenir leur engagement commun pour atteindre l'objectif affiché : une Côte d'Ivoire sans paludisme d'ici 2030.

