Le gouvernement ivoirien durcit le ton contre l'incivisme routier et les véhicules administratifs ou privés non identifiables. Les plaques d'immatriculation illégales ou volontairement masquées sont dans le viseur des autorités ivoiriennes. Ce lundi 16 février 2026, la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC) a déployé un dispositif de contrôle musclé dans les rues d'Abidjan. Appuyés par les forces de défense et de sécurité, les agents ont procédé à de multiples saisies immédiates.
Cette offensive fait suite à plusieurs avertissements restés sans effet chez certains usagers. Pour le gouvernement, l'objectif est clair : mettre fin à l'anarchie visuelle sur les routes qui complique le travail de surveillance. L'opération vise aussi bien les voitures de particuliers que les véhicules de l'État qui tentent de se soustraire aux règles d'identification habituelles.
Cette offensive fait suite à plusieurs avertissements restés sans effet chez certains usagers. Pour le gouvernement, l'objectif est clair : mettre fin à l'anarchie visuelle sur les routes qui complique le travail de surveillance. L'opération vise aussi bien les voitures de particuliers que les véhicules de l'État qui tentent de se soustraire aux règles d'identification habituelles.
Sanctions fermes et mises en fourrière
Le directeur général de la DGTTC, Oumar Sacko, n’a laissé place à aucune ambiguïté lors du lancement de l'opération. Selon lui, cette action est la preuve d'une volonté ferme de renforcer la sécurité routière dans tout le pays. Les contrevenants voient leurs engins systématiquement conduits vers les fourrières administratives, notamment celle du Bureau de gestion des véhicules administratifs (BGVA).
« Les véhicules des particuliers dont les plaques réglementaires sont masquées ou modifiées sont immédiatement conduits en fourrière », a martelé Oumar Sacko. Le patron de la DGTTC a prévenu que la sortie des véhicules saisis ne se fera qu'après le « paiement intégral des amendes exigibles », incluant les arriérés de la vidéo-verbalisation qui s'accumulent souvent sur ces comptes anonymisés.
« Les véhicules des particuliers dont les plaques réglementaires sont masquées ou modifiées sont immédiatement conduits en fourrière », a martelé Oumar Sacko. Le patron de la DGTTC a prévenu que la sortie des véhicules saisis ne se fera qu'après le « paiement intégral des amendes exigibles », incluant les arriérés de la vidéo-verbalisation qui s'accumulent souvent sur ces comptes anonymisés.
Uniformes et civils logés à la même enseigne
La rigueur de cette campagne s'applique également aux porteurs d'uniforme. Le lieutenant-colonel Serges Dodora, commandant du groupement de sécurité routière, assure que ses troupes sont aussi engagées dans ce processus de mise en règle. Les militaires et policiers doivent désormais présenter des documents de régularisation fournis par les services de transport pour circuler librement.
Sur le terrain, les consignes sont appliquées avec un mélange de courtoisie et de poigne. Pour les autorités, il s'agit de restaurer l'autorité de la loi sur le bitume ivoirien. Cette traque aux plaques fantaisistes devrait s'étendre dans les jours à venir, marquant un tournant dans la gestion de l'incivisme routier en Côte d'Ivoire.
Sur le terrain, les consignes sont appliquées avec un mélange de courtoisie et de poigne. Pour les autorités, il s'agit de restaurer l'autorité de la loi sur le bitume ivoirien. Cette traque aux plaques fantaisistes devrait s'étendre dans les jours à venir, marquant un tournant dans la gestion de l'incivisme routier en Côte d'Ivoire.







