La tension monte autour du logement dans la capitale économique ivoirienne. Les prix des loyers à Abidjan ont franchi un nouveau palier début 2026, rendant l'accès au logement de plus en plus difficile pour la classe moyenne.
Dans les quartiers recherchés comme Cocody, la Riviera ou la Zone 4, un appartement de deux chambres coûte désormais entre 300 000 et 600 000 francs CFA par mois. Les studios, même en périphérie, se négocient rarement en dessous de 150 000 FCFA. Pour un trois-pièces au centre-ville, il faut débourser près d'un million de francs.
Cette flambée s'explique par plusieurs facteurs. La pression démographique sur Abidjan, qui accueille près de 6 millions d'habitants, aggrave la pénurie de logements. Les coûts de construction restent élevés, avec des matériaux largement importés et un foncier rare.
Face à cette situation, la Confédération nationale des promoteurs et constructeurs de Côte d'Ivoire a présenté en février un plan visant à augmenter la production de logements. L'organisme pointe également le financement limité et l'autoconstruction anarchique comme obstacles.
La colère gronde chez les locataires. Une manifestation est programmée pour le 28 février à Abidjan. Sur les réseaux sociaux, les discussions sur les droits des locataires se multiplient, beaucoup dénonçant des loyers qui absorbent plus de la moitié de leurs revenus.
Les loyers en Côte d'Ivoire représentent un fardeau croissant pour les ménages urbains, dans un pays où le salaire minimum avoisine 75 000 FCFA mensuel.
Dans les quartiers recherchés comme Cocody, la Riviera ou la Zone 4, un appartement de deux chambres coûte désormais entre 300 000 et 600 000 francs CFA par mois. Les studios, même en périphérie, se négocient rarement en dessous de 150 000 FCFA. Pour un trois-pièces au centre-ville, il faut débourser près d'un million de francs.
Cette flambée s'explique par plusieurs facteurs. La pression démographique sur Abidjan, qui accueille près de 6 millions d'habitants, aggrave la pénurie de logements. Les coûts de construction restent élevés, avec des matériaux largement importés et un foncier rare.
Face à cette situation, la Confédération nationale des promoteurs et constructeurs de Côte d'Ivoire a présenté en février un plan visant à augmenter la production de logements. L'organisme pointe également le financement limité et l'autoconstruction anarchique comme obstacles.
La colère gronde chez les locataires. Une manifestation est programmée pour le 28 février à Abidjan. Sur les réseaux sociaux, les discussions sur les droits des locataires se multiplient, beaucoup dénonçant des loyers qui absorbent plus de la moitié de leurs revenus.
Les loyers en Côte d'Ivoire représentent un fardeau croissant pour les ménages urbains, dans un pays où le salaire minimum avoisine 75 000 FCFA mensuel.






