La sécurité routière en Côte d'Ivoire enregistre un début d'année alarmant. Entre le 1er janvier et le 11 février 2026, 519 accidents corporels ont été recensés sur les routes ivoiriennes, faisant 164 tués et 1 934 blessés, soit une moyenne de quatre décès par jour. Le directeur de l'Office de Sécurité routière, Etienne Kouakou, a livré ces chiffres ce mardi lors d'une conférence de presse au Centre d'Information et de Communication gouvernementale.
"Face à la gravité de la situation, le ministère des Transports et des Affaires maritimes a pris des mesures fortes pour renforcer les actions de prévention et de répression, avec un accent particulier sur la lutte contre les infractions routières", a déclaré le responsable de l'OSER.
Les axes interurbains concentrent la majorité des accidents mortels. Malgré une baisse de 19% des décès entre 2021 et 2025 – passant de 1 614 à 1 307 victimes – la tendance reste préoccupante en ce début 2026. Cette diminution témoigne néanmoins des effets de la stratégie nationale alignée sur la Déclaration de Stockholm de février 2020, qui vise à réduire de moitié les décès routiers d'ici 2030.
Etienne Kouakou a appelé tous les usagers de la route à une prise de conscience collective. Il a rappelé que les minicars de transport en commun, les "gbakas" et "massas", ainsi que les véhicules administratifs sont soumis à la même réglementation que les véhicules privés, seules les forces de sécurité et les véhicules sanitaires en intervention bénéficiant d'une exception.
"Face à la gravité de la situation, le ministère des Transports et des Affaires maritimes a pris des mesures fortes pour renforcer les actions de prévention et de répression, avec un accent particulier sur la lutte contre les infractions routières", a déclaré le responsable de l'OSER.
Les axes interurbains concentrent la majorité des accidents mortels. Malgré une baisse de 19% des décès entre 2021 et 2025 – passant de 1 614 à 1 307 victimes – la tendance reste préoccupante en ce début 2026. Cette diminution témoigne néanmoins des effets de la stratégie nationale alignée sur la Déclaration de Stockholm de février 2020, qui vise à réduire de moitié les décès routiers d'ici 2030.
Etienne Kouakou a appelé tous les usagers de la route à une prise de conscience collective. Il a rappelé que les minicars de transport en commun, les "gbakas" et "massas", ainsi que les véhicules administratifs sont soumis à la même réglementation que les véhicules privés, seules les forces de sécurité et les véhicules sanitaires en intervention bénéficiant d'une exception.






